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Wednesday, September 17, 2014

LEGO - The begining

A very interesting short movie that explains the history behind the company and the creation of the "brick".

... for all afficionados...
... for everybody...




Merci Marco, vieux chum, de m'avoir envoyé ce lien ;-)

Wednesday, September 28, 2011

Masters of camouflage

From Isabelle B. that I follow on Twitter @isabellebaron,
She took it from Science Friday.
Why another video of some interesting nature wonder... Because it's amazing.
Ok, good for a starting point.  But they go further, all the way down to filming the skin of a live octopus so you can see the pixels changing color!  Amazing !!

For once, not only a cool video but a cool video backed with scientific explanation.



... my bet is that we'll "see" this on a tank or a plane soon...

:-| and.. thx Isabelle

Sunday, June 19, 2011

Papis Rock





Il y a ces artistes que la machine médiatique amène à nous par le biais de publicités, de critiques, d'articles et d'influences.
 
Puis il y a les autres, les inconnus que l'on croise au détour d'un festival.  Eux qui surprennent l'oeil et notre curiosité, qui nous font nous retourner et nous arrêter, le sourire coinçé dans nos émerveillements d'enfant.
 
Les Nomad Urbains et leur spectacle de rue, le troisième cycle, réussissent ce tour de force.  Ils sont différents, ils choquent justent assez pour que l'on demeure intéressé.  Peut-être les avez-vous déjà vus ?  Ils finalisent leur projet de spectacle, les Papis Rock, que je considère sublimement décoiffant.  Que pensez-vous de ce vidéo ?
 
La curiosité est comblée lorsque l'on peut discuter avec l'un d'eux, sans façon, entre amis biens arrosés.  Mélanie était de passage il y a quelques mèches, avec toutes son énergie et la vie débordant de ses grands yeux.  Bravo !
 
 

Sunday, May 22, 2011

Bring Me Sunshine - The Jive Aces

Bien que le week-end fut fort sympa, rajouter un peu de plaisir lumineux ne peut qu'aider à brosser le temps maussade du printemps sous la carpette.

Prenez une pause,


Merci Lise.

Thursday, March 24, 2011

Les machines de l'île - Nantes


Dans la plus pure fusion entre l'art et l'ingénierie éclatée; inspiré à fond par Jules Verne et sise dans la ville qui l'a vu naître.  Ce festival / exposition permanente qui revitalise les chantiers navals de Nantes est un passage obligé pour tous ceux qui ont la fibre "mécaniste" en eux.  Lien

Les Machines de l’île sont un projet artistique totalement inédit. Né de l’imagination de François Delarozière et Pierre Orefice, il se situe à la croisée des « mondes inventés » de Jules Verne, de l’univers mécanique de Léonard de Vinci et de l’histoire industrielle de Nantes, sur le site exceptionnel des anciens chantiers navals.




Les Machines de l'Ile
envoyé par ncep. - Futurs lauréats du Sundance.




Un post issu de questions posées à Marc L. suite à des images qu'il a laissé filtrer sur la toile.  Merci !

Thursday, March 10, 2011

Chercher le courant: Les castors contre-attaquent !

Mon amie Catherine vient de publier un post qui ramène la question fondamentale: "que ferons-nous lorsque nous serons 9 milliards d'humains sur Terre?".  C'est très bien écrit, c'est poétique, à lire ici.  Je reprends le vidéo de National Geographic



J'ai le goût de lui répondre par ce post spécial.

Moi aussi ça m'interpelle 9 milliards, c'est étourdissant un chiffre dont on ne peut saisir l'ampleur.  Toutefois je crois que c'est la meilleure ou la pire chose qui pourra nous arriver.

La meilleure car lorsque nous serons si nombreux, les ressources prendront une valeur si importante que nous arrêterons de les gaspiller car nous n'en n'aurons plus les moyens.  Pensez au développement de l'auto électrique qui est maintenant un produit de consommation courante.  Il n'y a pas si longtemps, des légendes urbaines (ou peut-être pas) faisaient état d'un cartel du pétrole qui achetait les idées des inventeurs afin de tuer ce produit dans ses balbutiements de développement.  Or aujourd'hui lorsque je fais le plein à 1,33$ le litre (6 mars 2011) je rêve d'une Prius, option inexistante lors du choc pétrolier des années 1970.

La meilleure car nos sociétés de l'automobile arrêteront l'étalement urbain sur des terres arables cultivables lorsque les pays étrangers en auront suffisamment achetées pour nous mettre en pleine face leur valeur stratégique.

La meilleure car enfin le capitalisme aura une bourse du carbone planétaire qui, bien que philosophiquement imparfaite, est la meilleure solution pour assurer le développement et l'exploitation d'énergies renouvelables tout en protégeant le bien commun écologique.

La meilleure car cette pression sur les ressources et les denrés pousse déjà à la porte nombre de dictateurs moribons au model de développement social disons... corrompu et coercitif.

C'est poussé à la limite par le nombre que l'on verra l'Homme s'élever et devenir responsable, par nécessité plus que par choix car aujourd'hui les autres choix sont encore trop faciles à faire.  Malgré tout, le changement s'accomplit déjà, nous en sommes les acteurs, les témoins.

La pire chose car si nous n'agissons pas assez vite on pourrait bien se ramasser avec une île de Paques planétaire... d'où nous serons absents... exilés en orbite en quelque part ou tout simplement disparus.

C'est aussi pour tout ces enjeux qui dépassent de loin les frontières de notre insignifiante province que je suis pour l'exploitation d'un cocktail de solutions pour la production d'énergie afin de subvenir aux besoins du plus grand nombre le plus écologiquement possible tout en s'enrichissant, collectivement, par la bande.
Je suis pour la Romaine en autant que ce soit rentable à moyen terme, ce que semble démontrer les données de source neutre disponibles (production à 6¢, durée de vie 100 ans).  Mais je suis encore ambivalent...



Je suis pour le développement de la filière éolienne, géothermique, marémotrice ainsi que la fusion nucléaire.

Je suis aussi pour l'exploitation responsable des gaz de schistes.  Un moratoire de 20 ans me semble absurde. Un développement contrôlé à partir de recherches en collaboration (universitaire, gouvernemental, industriel) faites sur un puit d'essai, oui.  Le gaz c'est écologiquement mieux que le pétrole et cela pourra servir à financer le développement de solutions plus écoénergétiques.
2011-03-10 : Mise-à-jour : Le rapport du BAPE qui vient de sortir sur ce sujet chaud abonde exactement dans le même sens ;-)  Pour en trouver une copie, suivre ce lien


Le lien vers l'article de Jean-François Lisé qui cite plein d'internautes:
Alertinternaute de la semaine - Chercher le courant: Les castors contre-attaquent ! | Le blogue de Jean-François Lisée

La copie de l'article car trop souvent ces liens s'évanouissent...




Chercher le courant: Les castors contre-attaquent !


Publié dans : Alertinternaute de la semaineEnvironnementÉconomie


Le film “Chercher le courant” et les billets que j’y ai consacrés ont poussé plusieurs alertinternautes à participer au débat.
L'argument de la durée...
L'argument de la durée...
Je rends compte ici des contributions qui m’ont semblé, jusqu’ici,  les plus riches en information. Elles vont principalement dans le sens d’une défense économique et parfois écologique de la construction de La Romaine. Et offrent, à mon avis de généraliste, une meilleure défense du projet que ce qu’en a fait jusqu’à maintenant Hydro-Québec.
Mais le débat est ouvert et j’ai l’impression qu’il y aura une contre-contre attaque…
Pierre-Olivier Pineau, spécialiste  en énergie aux HEC, envoie la contribution suivante:
Ce documentaire est excellent, mais je ne crois cependant pas qu’il aura l’impact de L’erreur boréale, ni même que la principale conclusion qu’il suggère (que La Romaine est une erreur) soit correcte.
Il n’aura pas l’impact de L’erreur boréale parce que les dommages (environnementaux) que La Romaine cause restent limités et sont compensés par certaines mesures locales et, surtout, par les Gaz à effets de serre (GES) évités lorsqu’on exportera sa production.
De plus, les problèmes soulignés par le film ne sont pas que des problèmes dont le gouvernement est responsable: nos médiocres ambitions en efficacité énergétique ne sont pas que le résultat d’un gouvernement sans politique énergétique cohérente. C’est plutôt la conséquence du fait que la grande majorité des consommateurs ne cherche pas à consommer moins d’électricité, ce que les bas prix permettent de faire sans problème. Or la plupart des Québécois veulent maintenir des bas prix… et les gouvernements écoutent les électeurs (sur ce point là).
Les énergies renouvelables, brillamment présentées dans le film sont encore malheureusement soit trop chères, soit pas assez contrôlables pour permettre d’exporter aux meilleurs moments, soit les deux. La Romaine vise clairement l’exportation dans un statu quo d’efficacité des prix (voulu par les Québécois): un projet éolien ne serait donc pas un substitut direct acceptable d’un point de vue commercial.
Le dernier point à traiter, central, est celui de la rentabilité du projet. À 9,2¢/kWh, tout le monde fait de l’argent (Hydro-Québec et les redevances hydrauliques sont payées). Le seuil de rentabilité est en fait à 6,4¢/kWh – ce qui est raisonnable parce que les principaux coûts de La Romaine sont le paiement des intérêts sur la dette. À 5% d’intérêt, le prix de revient serait en fait moindre – et Hydro-Québec vient d’emprunter 500$ millions à 5%, pour 40 ans. Le risque de taux variables est donc largement absent par la longueur des échéances des obligations.
Pour qu’Hydro-Québec ne puisse pas vendre la production de La Romaine à profit à partir de 2014, il faudrait que le prix du gaz naturel reste inférieur à 6 de 2014 à 2074 (si on utilise un horizon de 60 ans pour l’amortissement). (Le prix du gaz naturel est important parce que c’est la source d’énergie utilisée pour produire de l’électricité à défaut d’avoir de l’hydroélectricité, c’est donc la base des estimés pour le prix à l’exportation). Or on observe déjà ce prix [de 6]sur les marchés des “futures” pour 2015. De plus, les scénarios de bas prix du gaz sur de longues périodes (comme ceux que croient Jean-Thomas Bernard) impliquent les choses suivantes: (1) l’offre de gaz de schiste restera abondante et croissante, sans être contrainte; (2) la demande de gaz naturel restera stable; et (3) peu ou pas de contraintes sur les GES vont être mises en place. Il serait extrêmement étonnant que ces trois prémisses se réalisent, et que le gaz naturel entre dans une période prolongée de bas prix (comme ce n’est jamais arrivé, malgré ce qu’on croyait autour de l’an 2000, lors que le Suroit était prévu).
Pour que La Romaine soit rentable, il faut donc que l’électricité alternative -sur les marchés d’exportation- se vendent à au moins 6,4¢/kWh… une chose hautement probable dans les années à venir.
Évidemment, aujourd’hui le prix de vente est plus souvent autour de 5¢/kWh, parce qu’on est en fin de récession. La construction de La Romaine se fait de manière précipitée – il aurait évidemment fallu faire nos efforts d’efficacité énergétique avant et attendre que les prix à l’exportation soient plus élevées. Mais le développement régional (et les entrepreneurs locaux et provinciaux) sont très contents que le gouvernement agissent de manière précipitée. On a donc une explication pour la construction hâtive. (Et sans doute des scandales encore ignorés, comme le suggère d’ailleurs le film).
À terme, cependant, La Romaine a toutes les chances d’être rentable et de faire diminuer le bilan de GES global (le seul qui compte) et personne n’en parlera plus.
Pierre Gilbert, du Groupe de recherches écologiques de La Baie, insiste sur la durée et la durabilité des barrages par rapport aux éoliennes: 
L’énergie nette produite par les éoliennes: elles ont une durée de vie de 20 à 25 ans contre 50 à 100 ans pour les barrages hydroélectriques au Québec. Dans un monde qui s’affranchit progressivement du pétrole, cette notion de l’énergie nette, ou rendement énergétique, est fondamentale.
La fragilité. Les éoliennes sont les machines ancrées au sol les plus complexes que l’humain ait créé. Cet aspect n’est pas mineur au regard de la quantité d’éoliennes qu’il faudra implanter au lieu de barrages hydroélectriques.
Puis, la justification de l’hydroélectricité se passe très bien de l’adhésion idéologique au modèle de la croissance économique et énergétique perpétuelle. Au GREB, nous considérons indispensable, pour parvenir au Québec à l’indépendance au pétrole d’ici 2030, le recours à l’énergie hydroélectrique, en plus de l’éolienne, tout en réduisant de 13% notre consommation globale d’énergie en chiffres absolus par rapport à 2005, ce qui serait du jamais vu dans le monde. En d’autres termes, le dernier point fondamental dont je vous exhorte à tenir compte consiste à tenir compte des ordres de grandeur en présence lorsqu’il est questions d’énergie.
L’alertinternaute Bouchcl, lui, pointe d’abord sur la rentabilité des barrages à long terme:
A-t-on déjà perdu de l’argent en construisant des centrales hydroélectriques au Québec? Non. Avec l’hydro, presque tous les coûts sont fixes et payés sur 30 ou 40 ans alors que ces projets produiront de l’énergie pendant des décennies supplémentaires. Le projet de la Baie James est aujourd’hui très rentable, même si les coûts de construction ont triplé et que les taux d’emprunt ont parfois dépassé les 15%.
Aujourd’hui, nous avons l’avantage supplémentaire d’emprunter à des taux historiquement très bas (les plus bas depuis la construction de Bersimis) et de pouvoir financer ces projets avec 60% de dette et 40% de capital.
Avec les nouveaux projets de lignes à haute tension (le Champlain Hudson Power Express vers la ville de New York et le Northern Pass vers le New Hampshire), nous bénéficierons bientôt de débouchés supplémentaires sur les marchés les plus lucratifs des États-Unis.
Et il faut se dire les vraies affaires: personne au sud de la frontière ne peut construire 1550 MW d’énergie propre à 6,4¢/kWh ($ de 2015). Et il ne faut pas oublier que nous avons le monopole du stockage de l’énergie électrique, ce qui nous permet de choisir quand nous vendrons cette énergie pour maximiser nos profits.
Enfin, il ne faut jamais oublier que nous avons un fournisseur capricieux au Labrador et que le contrat avec ce fournisseur se terminera en 2041. Le Québec doit conserver un rapport de force pour éviter le chantage de Terre-Neuve au moment de renouveler le contrat de Churchill. La Romaine fait évidemment partie de cette équation.
Il revient ensuite sur la différence de puissance entre le projet de La Romaine et une proposition alternative de parc éolien:
Donc si je vous comprends bien M. Lisée, un projet éolien de 2200 MW installé par le privé dans la zone de plus fort verglas au Québec et où la température descend sous les -30°C est supérieur à un projet hydroélectrique de 1550 MW construit par l’État au même endroit.
En toute humilité, je vois un problème à votre argument central. Il est fréquent dans la population en général de considérer que l’hydro et l’éolien sont deux sources d’énergie renouvelable qui sont équivalentes. Or l’hydro et l’éolien ne sont pas des substituts parfaits.
Analysons froidement chacune des deux propositions. Les deux appels d’offre éoliens (2845 MW de puissance installée) produiront 9 TWh en 2016 (Voir ici, tableau 3-1-1, page 23, (pdf)). On s’attend à ce que leur contribution en puissance atteigne 30% (voir ici, pdf). Des estimations de 2500 $/kW sont fréquemment citées, ce qui nous donne un total d’environ 7 G$ pour une série d’installations dont la durée de vie estimée est de 25 ans.
De l’autre côté, on a [avec La Romaine] quatre centrales hydroélectriques avec une puissance de 1550 MW et une production de 8,5 TWh qu’on construira pour 6,5 G$ et qui devraient durer entre 75 et 100 ans.
La grande différence entre les deux options, c’est la contribution en puissance de ces deux scénarios. Et au Québec, la puissance de pointe c’est quelque chose d’important lorsque la température descend à -28°C, comme le 24 janvier dernier entre 7h30 et 8h du matin, où nous avons collectivement demandé 38 289 MW au réseau. Nos radiateurs électriques nécessitent 11 000 MW au moment des pointes et les chauffe-eau ajoutent au-delà de 2000 MW. Qui plus est, la demande en puissance (les MW) à la pointe augmente plus rapidement que notre demande d’énergie (les kWh).
La vraie question à se poser les la suivante: laquelle des deux options sera plus adaptée afin de répondre à la demande de pointe? Éolien: 30% de 2845 MW (853 MW) ou hydro: 100% de 1550 MW?
Il n’y a pas de comparaison possible. Construire des projets hydroélectriques c’est vraiment de faire du développement durable (dans tous les sens du terme) au meilleur coût.
Finalement, l’alertinternaute Pierre Couture prend la défense du couplage Hydro/Éolien:
M. Lisée vous avez entièrement raison. La filière éolienne est chère, inefficace et sans aucune fiabilité. Ce manque de fiabilité la rend d’ailleurs d’une utilité à peu près nulle contre les émissions de gaz à effet de serre dans les pays où l’électricité est produite principalement par des usines thermiques au charbon ou au gaz. Puisque ces mécaniques géantes ne fonctionnent – en moyenne – que 20% du temps, il faut pouvoir rapidement suppléer à leur défaillance le cas échéant. Puisque les centrales thermiques sont très longues à remettre en service une fois éteintes, on les laisse tourner au ralenti au cas où. Elles tournent et elles émettent des gaz à effet de serre sans produire d’électricité. Où est le gain?
Ici, la situation est différente, car Hydro-Québec est en mesure, grâce à ses barrages, de stocker de l’énergie. Si elle installait des centrales éoliennes à côté de ses barrages, elle pourrait turbiner de l’air lorsqu’il vente et stocker de l’eau derrière ses barrages. Inversement, en temps de calme plat, elle pourrait turbiner de l’eau. C’est un mariage idéal qui profiterait à toute la population et non pas seulement à des multinationales étrangères, qui préserverait la démocratie si malmenée par la politique éolienne actuelle et qui ne détruirait pas nos meilleures terres agricoles. J’espère de tout cœur que vous serez entendu.

Le débat demeure ouvert, merci Catherine

Sunday, January 09, 2011

Domino Project

The Domino Project


Received this from a friend.  The concept is amazing though there are others around (lulu, Ardith).  If we can really find a way to directly connect the author and the reader for the time required to read a book, eternity compared to blog and web surfing... we will have move forward.  On top of that, if we can pay the author directly for the quality of content produced, then we leap forward.  
... promising !



Book publishing is changing. It’s changing faster than it has in a hundred years. I’ve been persistent enough to be part of that change, provoking and poking and wondering about what comes next.

Today, I’m thrilled to report on what’s next for me.
  • To reinvent the way books are created when the middleman is made less important.
  • To reinvent the way books are purchased when the tribe is known and embraced.
  • To reinvent the way books are read when the alternatives are so much easier to find.
  • To find and leverage great ideas and great authors, bringing them to readers who need them.
The notion of the paper book as merely a package for information is slowly becoming obsolete. There must be other reasons on offer, or smart people will go digital, or read something free. The book is still an ideal tool for the hand-to-hand spreading of important ideas, though. The point of the book is to be spread, to act as a manifesto, to get in sync with others, to give and to get and to hand around.

Our goal is to offer ideas that people need and want to spread, to enjoy and to hold and to own, and to change conversations.
Working with a great team at Amazon, I’m launching a new publishing venture called The Domino Project. I think it fundamentally changes many of the rules of publishing trade non-fiction.
Trade publishing (as opposed to textbooks or other non-consumer ventures) has always been about getting masses of people to know about, understand and read your books. The business has been driven by several foundational principles:

1. The middleman (the bookstore) has a great deal of power. There’s only a limited amount of shelf space, and there are more books (far more books) than we have room for. No display, no sale. That’s one reason books are published with the economically ridiculous model of 100% returns from bookstores. Huge stores can carry thousands of books and return them if they don’t sell. Large chains get a say about what’s on the cover, what the title is, and they even get paid for shelf displays.

2. The audience (the reader) is largely unknown to the publisher, and thus to the author. Authors with large followings still have to start over with each book, because they don’t have permission (or the data) to contact loyal readers directly.

3. Pricing and product are static and slow. Once a book is published, the price is set forever. Add to that the glacial speed from conception to publication date and you see a system that is set up to benefit neither the publisher nor the reader.

4. Books are inherently difficult to spread. The ideas in books might travel, but the act of recommending a book, having the idea stick and a new sale get made is slow or broken. Given how important the ideas in books are, this chain has many weak links. It's worth rethinking how a publishing house could organize around its ultimate goal, which is to spread ideas.

The internet and the Kindle are changing all of these rules. The Domino Project is designed to (at least by way of example) remap many of these foundations.

1. There is no middleman. Because there is infinite shelf space, the publisher has more control over what the reader sees and how. In addition, the Amazon platform allows a tiny organization to have huge reach without taking significant inventory risk. "Powered by Amazon” is part of our name—it describes the unique nature of the venture... I get to figure out the next neat idea, and Amazon can handle printing, logistics and the platform for connection.

2. The reader is tightly connected with the publisher and the author. If you like the sort of things I write or recommend, you can sign up here (for free, using your email) and we can alert you to new works, send you free samples and otherwise make it easy for you to be smart about the new ideas that are generated. (RSS works too).

3. Pricing can vary based on volume, on timing, on format. With this project, I’ve made the decision to ignore the rules that publishers follow to get on the New York Times bestseller list. There’s no point in compromising the consumer experience or the product merely to get a nice ego boost and a small shot of promotion. More on this in a future post, but I'll let you use your imagination.

4. Digital goods and manifestos in book form make it easier to spread complex ideas. It’s long frustrated me that a blog post can reach 100 times as many people as a book, but can’t deliver the nuance a book can. The Domino Project is organized around a fundamentally different model of virality, one that allows authors to directly reach people who can use the ideas we’re writing about.

The Domino Project is named for the domino effect—ideas can quickly spread, moving through a previously static set up. Our mission isn’t to become a promotional machine, focused on interrupting large numbers of people or having significant promotional chops through traditional media. Instead, we're grabbing the opportunity to choose and deliver manifestos that are optimized for the tribe, for the small group that wants to grab them, inhale them and spread them. The good ones will spread, first from person to person, then from one circle to another, and eventually into large groups.
That’s a lot to absorb for one post. I’ve been working on the ideas behind The Domino Project since I published my very first book in 1986. The first manifestos won’t be out for a few months, but you can learn more as we go by following the Domino Project blog here.
PS When we roll out our books, there will be sneak previews and other goodies for those first on the list...

Thanks Céline.

Tuesday, November 30, 2010

Gaz de Schiste : Wo!

Voilà, je me mouille, j'ai signé et je diffuse le clip produit par des artistes d'ici afin que la pétition comporte suffisamment de noms pour que le gouvernement comprenne enfin.

Le clip en soi mérite d'être vu pour sa qualité visuelle, l'impact de son message et ... les bruits de tambour de guerre réveillant les fantômes des patriotes.  Mais au delà de tout cela, malgré mon penchant capitaliste et de droite je considère, comme la majorité maintenant, que tout ceci va trop vite.



J'ai toujours une réserve face à ces pétitions syndrome du "pas dans ma cours" qui tuent les projets de développement riches en retombées économiques au profit d'un environnementalisme dogmatique qui flirte avec l'immobilisme.  Mais le message ici, celui du clip et le mien, est simplement de prendre le temps de faire les choses correctement.

Un commentaire cependant, à propos des énergies renouvelables et le risque de perdre le focus sur leur développement en considérant les gaz de schiste : Ce n'est pas demain, ni après demain que les énergies renouvelable pourront remplacer les énergies fossiles.  En termes simples, le Québec en particulier a besoin maintenant de revenus additionnels; Les gaz de schiste pourraient faire parti de la solution à moyen terme et les énergies renouvelables feront certainement parti de la solution à long terme.  Or, pourquoi ne pas utiliser les revenus additionnels générés par l'exploitation des gaz de shiste afin d'accélérer le dévelopement de la filière "énergie renouvelable" ?

Faites une recherche sur google avec "When will renewable energy will replace fossile fuel ?"
Vous trouverez plein de liens intéressants:

Un premier de chercheurs québécois de l'association québécoise de la lutte contre la pollution atmosphériqueLe gaz de_schiste au quebec - marketing social ou intelligence citoyenne ?

Un venant des écolo : http://ecology.com

Un second produit par l'industrie du pétrole et du gaz : www.ngoilgas.com : Fossil fuel


Finalement le lien vers la pétition : À lire ici!

Merci Julie, et Catherine pour la goute qui a fait déborder le vase.

Sunday, September 19, 2010

Court métrage d'animation

Envoyé par Isabelle* il y a des lunes, je crois qu'un dimanche soir est tout indiqué pour le "poster".  Vous allez aimer.  C'est le top 10 des courts métrages d'animation selon "Bango" qui est-il ? d'où vient-il ?** Je n'en ai aucune idée.  Mais peu importe puisque les courts métrage sélectionnés sont effectivements très bons.

Skhizein de Jérémy Clapin 


Skhizein - Jeremy Clapin - 2008
envoyé par ValsonsEnsemble. - Regardez plus de courts métrages.

Alma


Alma from Rodrigo Blaas on Vimeo.



Oktapodi





et il y en a plein sur son site...
Pour le reste de son top 10, suivez ce "lien"


De toute façon son blog au complet mérite d'être suivi.

* Merci ! C'est de l'excellent matériel !!
** ... Ce formidable robot des temps nouveaux... Ok... je m'égare !

Friday, August 13, 2010

Hurry Up, Vote for Ria's book !

Hey,
If you have never met Ria, here is an opportunity to do so through her work.


We must all agree that she does see things from a different angle.  And it's pretty.  Stunning pictures taken from Montreal's subway... I bet that all of us, who uses it on a daily basis, have never seen it that way.

So please, do one thing, go online and vote for this book.  She is the runner up for a contest, and she has the talent to win it.  But she needs you and your vote before August 20th !!  To vote

GO !

And to appreciate her portfolio

Wednesday, June 23, 2010

Canon vs Nikon

A friend of mine posted this yesterday.
I loved it soo much, I had no choice but to publish it too.

A fresh look at the war between the Canon mob and the Nikon street gang.


Nikon Girl music video, the Photo Club from Joey L on Vimeo.


"Ouh, Ah, Polish my lense girl !"   LOL !!!!!

If you're interested in seeing more of Joey L.'s work, follow this link.


Thanks Celine

Monday, June 21, 2010

Dubaï 45 Gigapixels

Bon, ça y est, le record est battu, déjà. J'ai bien l'impression que même celui-ci ne tiendra pas très longtemps.

Il demeure que c'est une façon intéressante de cybervoyager ;-)


Cyberpresse.ca
Une photo de Dubaï... en 45 Gigapixels
RelaxNews
14 mai 2010 | 13 h 25

Record battu pour la plus grande photo panoramique du monde. Moins de deux mois après la mise en ligne de «Paris 26 Gigapixels», constituée de 2300 photos haute résolution de la capitale, une nouvelle photo, prise à Dubaï, vient de fixer la barre à 45 Gigapixels.

Ce nouveau record est l'oeuvre du photographe Gerald Donovan, qui a utilisé un appareil Canon 7D monté sur un support robotisé GigaPan. Cet accessoire reprend la technologie employée par la Nasa pour son véhicule d'exploration du sol martien, le Mars Rover. Au total, 4250 photos de la ville de Dubaï ont été prises en 3 heures et demie.

Un logiciel spécial a par la suite permis d'assembler tous les clichés pour réaliser une photo unique de près de 45 Gigapixels, soit 45 milliards de pixels. Cette résolution record permettrait d'imprimer la photo sur une surface couvrant pas moins de 1200 panneaux d'affichage.

Ce gigantesque panoramique est consultable en ligne, sur le site de GigaPan. En utilisant la fonction zoom, les internautes peuvent s'approcher du Burj Khalifa, la plus haute tour du monde, ou reconnaître le logo de la marque d'un véhicule situé à plusieurs kilomètres de l'endroit où la photo a été prise.

Le précédent record pour une photo panoramique avait été établi en septembre 2009 par deux photographes français. Leur cliché, «Paris 26 Gigapixels», se compose de 2346 photos de Paris prises depuis le haut d'une tour de l'église Saint-Sulpice. Ces images avaient ensuite été traitées puis assemblées par une société savoyarde, Kolor.

le lien vers mon ancien "post" à ce sujet.
Merci Eric D. d'avoir pensé à m'en informer ;-)

Thursday, May 20, 2010

Wingsuit base jumping

Cool,
What else can I say.



... avec quelques responsabilités de moins, je voudrais y être.
Thx Courtney !

Monday, May 17, 2010

3D Photo 3D

Tristan, s'est amusé avec une photo qu'il a transformée pour faire de la 3D.  En fait, il avait prévu le coup, il a fait deux photos à 3 pouces de distance.

Il s'est inspiré d'un "open tutorial" pour la démarche.



Le résultat est hallucinant.  Ça me fait tellement penser à l'Hydre de Lerne.  C'est cool, ça nous a bien fait jaser au bureau.

Il a été bien sympa et m'a permis de vous la montrer :



Si vous voulez le joindre pour le féliciter, faites-le via un commentaire, je les lui ferai suivre.
Merci vieux, tu fais maintenant parti des "buddy" de mon blog sans prétention ;-)

Sunday, May 02, 2010

Atlantide - Atlantis

Et c'est à ce moment là que Tristan m'a dit : "laisse-moi faire, je vais te montrer où c'est".

Et c'est là que nous nous sommes retrouvés:


View Larger Map

L'Atlantide !?

J'admets que c'est intriguant.  Des lignes si droite, au fond de l'océan, restes d'une ancienne ville, des routes, des acqueducs, de fortifications qu'est-ce que ça peut bien être?

C'est une obsession d'enfant qui refaisait surface.  J'ai recommencé à lire sur le sujet.  On positionne l'Atlantide au centre de l'Atlantique mais aussi en Méditerranée et en Mer Noire.
Lien 1-Atlantique, Lien 2-Atlantique, Lien 3-Andes, Lien 4-Antartique,
Lien 5-List, Lien 6-Liste

Mais le hic c'est que c'est gros !  168 km de côté.



C'est Montréal - Trois-Rivières.  En fait c'est de l'autre bout de l'île (Dorion) jusqu'au Cap-de-la-Madeleine.



J'ai pensé à comparer avec les bassins de rétention d'eau de Siem Reap, contruit par les Khmer au 11e siècle (West Baray).  22 kilomètres au mieux, rien à voir.


C'est vraiment très large, ça dépasse l'échelle humaine.  La réponse officielle dit que c'est le résultat du processus utilisé pour cartographier les fonds marins, des bateaux qui trainent un sonar.  Mais... pourquoi ce schéma n'apparaît que là !!! ??

Je ne sais pas.  J'aime bien entretenir le mythe, c'est plaisant ;-)

Et vous, qu'en pensez-vous ?

Merci mister Gendron.

Tuesday, April 27, 2010

Ethiopia's Jerusalem model

   Church of Saint George 

Ria m'a fait découvrir ce lieu, je n'en avais jamais entendu parler avant.
S'y trouve 13 églises taillées dans le rock sous le règne de Lalibela il y a plus de 500 ans.
Cette reproduction Éthiopienne de Jérusalem contiendrait l'Arche d'Alliance avec les tables de Moïse.
Peux importe le côté mystique, la simple prouesse architecturale doit être considérée.
C'est situé dans la ville qui porte maintenant son nom: Lalibela (Carte)
Merci !

Ria shared this with me.  Never eared of it before.
The 13 rock-hewn churches were erected during the reign of Lalibela, 500 years ago in the city of Roha.
Many believe the Ark of the Covenant is kept there with the Tablets of Moses.
Whether or not it contain the sacred text, the architectural achievement itself is worth the interest.
It is located in the city now named by the king : Lalibela
Thanks


View Larger Map

In reply to the comment made by "anonymous" (Even though I am no where near "young Indiana", I love it when I'm forced to read back my note ;-)) :

It suggests that the artefact [Ark] would not have been housed in Axum, but in Lalibela […] With its dedication to Mary, it is assumed that the Beta Maryam, where Hancock was told that the name of God had been carved onto the central pillar, was the most likely location where the “Ark” would have been kept.

Saturday, April 17, 2010

Paris // Dresden // Chicago

La photo en large format.
C'est plutôt impressionnant.  C'est même renversant pour le curieux.

Maxime Gilbert m'a envoyé ce lien


Paris_26Gigapixels (2009)






Pour avoir le "making of" : Lien
Technique : Paris 26 Gigapixels est un assemblage de 2346 photos individuelles représentant une vue panoramique de très haute résolution de la capitale (354159x75570 px). Plongez dans l'image et visitez Paris comme jamais auparavant !

Mais en fouillant un peu, j'ai aussi trouvé :

Dresden_26Gpixel  (décembre 2009)

En fait ce sont des collages de photo, 1665 photo de 21.4 Mp prises par un robot en un peu moins de 3 heures.

Technical characteristics

The picture was made with the Canon 5D mark II and a 400mm-lens. It consists of 1.665 full format pictures with 21.4 megapixel, which was recorded by a photo-robot in 172 minutes. The converting of 102 GB raw data by a computer with a main memory cache of 48 GB and 16 processors took 94 hours. With a resolution of 297.500 x 87.500 pixel (26 gigapixel) the picture is the largest in the world. (stand December 2009)


L'idée avait déjà été réalisée en 2007 à Chicago




Technique : 7 Gigabites, 1 Gigapixel, 194 photos prises en 58 minutes.


Aussi du même photographe : Machu picchu_1,5Gpixel  (2006)


Et j'ajoute ici un lien hyper intéressant sur la photo digitale qui explique les bases (pixel, compression, etc)


De plus, j'ai trouvé sur Wikipédia, une liste des plus larges photo au monde : Lien

Friday, October 30, 2009

Road Trip

Je ne peux pas m'empêcher. Je le trouve "cool" que voulez-vous.

...il ne sais pas encore qu'il se retrouvera ici. Il sera certainement fort gêné. Peut-être ira-t-il jusqu'à me censurer... On verra.



Histoire de comprendre ce qu'ils "rabattent" (un terme du coin de St-Ambroise profond) voir le site de Social Distortion

Et pour les paroles:

Story of my life

High school seemed like such a blur
I didn't have much interest in sports or school elections
And in class I dreamed all day
About a rock 'n' roll weekend
And the girl in the front of the room
So close yet so far
Y'know she never seemed to notice
That this silly school-boy crush wasn't just pretend

Chorus:
Life goes by so fast
You only want to do what you think is right
Close your eyes and then it's past;
(it's the) story of my life

And I went down to my old neighborhood
The faces have all changed, there's no one left to talk to
And the pool hall I loved as a kid is now a seven eleven

I went downtown to look for a job
I had no training, no experience to speak of
I looked at the holes in my jeans and turned and headed back

Chorus

Good times come and good times go
I only wish the good times would last a little longer
I think about the good times we had and why they had to end

So I sit at the edge of my bed
I strum my guitar and I sing an outlaw love song
Wonderin' bout what you're doin' now and when you're comin' back

Chorus



c'est mon frère, Frédéric, à la guitare avec son buddy ? je vous reviens là-dessus

Sunday, September 20, 2009

Cheshire Cat



Une pointe de philosophie,
sur la vie,
et le long chemin qu'on y marche.
Sans compter toutes les intersections où l'on doit choisir...

Version courte:
Cheshire Cat: [reappears] There you are! Third chorus...

Alice: Oh, no, no. I was just wondering if you could help me find my way.

Cheshire Cat: Well that depends on where you want to get to.

Alice: Oh, it really doesn't matter, as long as...

Cheshire Cat: Then it really doesn't matter which way you go.



;-) c'est bon ;-)
C'est Jean, mon collègue de Kanata qui m'a fait découvrir ceci.







­
Version longue:
The Cat only grinned when it saw Alice. It looked good-
natured, she thought: still it had VERY long claws and a great
many teeth, so she felt that it ought to be treated with respect.

`Cheshire Puss,' she began, rather timidly, as she did not at
all know whether it would like the name: however, it only
grinned a little wider. `Come, it's pleased so far,' thought
Alice, and she went on. `Would you tell me, please, which way I
ought to go from here?'

`That depends a good deal on where you want to get to,' said
the Cat.

`I don't much care where--' said Alice.

`Then it doesn't matter which way you go,' said the Cat.

`--so long as I get SOMEWHERE,' Alice added as an explanation.

`Oh, you're sure to do that,' said the Cat, `if you only walk
long enough.'

Alice felt that this could not be denied, so she tried another
question.
Source

Thursday, March 12, 2009

Depeche Mode - Wrong

Une recommandation de DJ Céline,
Je vous la recommande à mon tour. Et le vidéo aussi ;-)