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Monday, December 22, 2014

Ignominie

Ignominie  Nom commun

ignominie /i.ɲɔ.mi.ni/ féminin
Infamie, grand déshonneur.
Être couvert d’ignominie.
Chaque fois qu'il disait ce mot "monsieur" avec sa voix doucement grave et de si bonne compagnie, le visage de l'homme s'illuminait. "Monsieur" à un forçat, c'est un verre d'eau à un naufragé de la Méduse. L'ignominie a soif de considération. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 3 ; 1862)
(Par extension) Action honteuse, soit pour celui qui la fait, soit pour celui qui la subit.
Voyez comme on traite cet homme après tant de services, c’est une ignominie. - Voyez comme il traite son père, quelle ignominie.

Wednesday, August 20, 2014

Narquois

Lien
Filou, rusé. Qui est à la fois moqueur et malicieux.
Syn.: Goguenard, ironique, railleur
Ant.: Respectueux

S

Sunday, April 08, 2012

Turpitude

Turpitude
 Nom commun

turpitude /tyʁ.pi.tyd/ féminin
Ignominie qui résulte de quelque action honteuse.

Quelles causes profondes, quelles turpitudes amenèrent donc l'annihilation de ce qui est une riante bourgade ? — (Ludovic Naudeau, La France se regarde. Le problème de la natalité -1931)
Ensemble d'actions honteuses, d'écrits ou de paroles ignobles

Révéler les turpitudes de quelqu’un.
Cette pièce, ce roman est une turpitude.
Sa conduite à l’égard de son bienfaiteur est une turpitude.
Lorsque je me rends à un rendez-vous clandestin, il me semble que tous les gens que je croise sont au courant de mes turpitudes et me regardent comme si j'allais commettre un crime. — (Pierre Daninos, Enfer conjugal, in Daninoscope, 1963)


Comme dans l'article de Jean-François Lisée sur l'échec de francisation de la BNC :

Pourquoi la Banque Nationale échoue au français 101

from Le blogue de Jean-François Lisée by Jean-François Lisée



Deux étages de la grande tour de la Banque Nationale, en plein coeur du Vieux Montréal, sont une zone protégée. Une zone Speak English.

L’établissement de cette zone illustre à merveille ce qui peut se passer lorsque la loi 101 ne s’applique pas — et elle ne s’applique pas à 10% des salariés québécois, dont ceux des banques.

Le premier geste interdit par la loi 101 — mais pas par la loi canadienne qui régit les banques — est d’embaucher comme cadre supérieur un unilingue anglais qui impose, par sa déficience linguistique, un environnement de travail en anglais.

Qui oblige donc des francophones montréalais à travailler en anglais. C’est ce qui s’est produit lorsque les dirigeants francophones de la Banque nationale ont jugé en 2007 que les compétence en gestion technologique de John B. Cieslak, devenu premier vice-président des technologies de l’information, primaient sur son incapacité à parler français.

Un peu comme Stephen Harper avec le nouveau vérificateur-général. Non, pas un peu. Exactement.

Un engrenage

Selon les employés qui se confient à Francis Vailles, de La Presse, Cieslak a non seulement imposé l’anglais dans toutes les communications le concernant dans sa division, mais il a embauché, en anglais seulement, de nouveaux adjoints dont plusieurs sont unilingues. Puis il a modifié en 2009 la langue de l’interaction, constante, avec IBM, pour passer à l’anglais (alors que pour un service similaire, Desjardins transige avec IBM en français).

La Banque a donc créé, pour un programme essentiel d’informatisation de ses services et de sa gestion, une division anglophone en son sein dont il est désormais très difficile — et très couteux — de sortir.

Le président Louis Vachon défendait ce choix vendredi dans La Presse:


«Notre modèle d’affaires est très centralisé. On doit servir nos clients hors Québec et internationaux à partir de Montréal. On a créé ces emplois-là à Montréal. Oui, ça se passe en partie en anglais, mais on ne va pas s’excuser d’avoir créé 500 emplois à Montréal! D’autres groupes ont plutôt des filiales à Toronto. Je ne suis pas sûr que Montréal soit gagnant de cette façon».

M. Vachon dit ici une chose très importante. Puisque nos entreprises sont en interaction avec l’étranger, nous devons assumer l’interface linguistique. C’est absolument indéniable.

Mais il dit autre chose. Il dit que malgré le fait que Montréal soit la ville la plus bilingue — et la plus trilingue — sur le continent; malgré le fait qu’on y trouve 80% des cadres et des ingénieurs qui sont bilingues, il serait impossible de parler en français entre nous, sur ces deux étages, puis de parler anglais avec les clients et partenaires anglophones, français avec les francophones, espagnol avec les hispanophones. Non, suggère-t-il, notre interaction avec le monde anglophone doit passer par un environnement de travail partiellement anglophone ici même.

Ceux qui ont délocalisé ces fonctions à Toronto (ou tous les coûts sont plus élevés et où l’unilinguisme règne) auraient fait des économies ? J’ose une autre hypothèse: les unilingues anglais préfèrent transiger avec les unilingues anglais. Le cas Cieslak en est la parfaite illustration. Si les institutions francophones, comme la Banque Nationale, ne choisissent pas systématiquement, pour ces fonctions où s’exerce l’interface linguistique, le meilleur candidat bilingue, l’engrenage de l’anglicisation s’installe.

Finalement, M. Vachon plaide sa propre turpitude. Parce qu’il a laissé s’installer un département anglophone pendant quatre ans, il juge extrêmement difficile d’y réinstaurer le français. C’est pourtant ce qu’il doit faire. Le pot a été cassé par la direction de la banque. C’est à elle de le réparer… ou d’en trouver un nouveau.

Patience et fermeté

Doit-on se confiner au seul bassin de recrutement local, pour des postes où on cherche, parfois, une compétence acquise ailleurs ? Non. Voici ce que dit la politique linguistique de l’Université de Montréal (transparence totale: mon employeur).


dans le cadre du renouvellement du corps professoral, alors que l’Université intensifie, dans toutes les disciplines, le recrutement des meilleurs spécialistes dans le monde, elle s’assure que les professeurs qu’elle recrute à l’extérieur du Québec qui ne posséderaient pas une connaissance de la langue française appropriée à leur fonction satisfassent pleinement à cette exigence dans les délais prescrits à l’embauche, sous peine de ne pas voir renouveler leur engagement.

Le délai est de trois ans. L’Université offre des cours à ses recrues..

La “Chasse à l’anglais” et la Chasse au français

M. Vachon expliquait vendredi dernier qu’il ne ferait pas “la chasse à l’anglais”. Cependant il a laissé son cadre John Cieslak faire la chasse au français, sans le moindre frein, depuis maintenant quatre ans.

Ce lundi, le directeur principal des affaires publiques à la BN, Claude Breton, a déclaré au Devoir : “À la Banque, on marche avec le dialogue et non la contrainte.” Il justifiait ainsi la décision de la Banque “d’encourager” Cieslak à apprendre le français, alors qu’à la Caisse de dépôt les unilingues ont été sommés de prendre immédiatement une immersion francophone.

Mais notez bien les deux poids et les deux mesures. La Banque nationale vient de contraindre, pendant quatre ans, une partie de ses employés à parler anglais avec leur supérieur. Donc, la contrainte y est de mise. C’est seulement envers l’unilingue anglais qu’on n’impose pas la contrainte.

«Quand des employés se sentent obligés de parler à des journalistes pour régler un problème et qu’ils parlent d’un climat de peur, ça m’interpelle comme gestionnaire. On se re-questionne à l’interne», disait Louis Vachon à La Presse vendredi.

Mais pourquoi ces employés ont-ils parlé aux journalistes ? Parce qu’ils ne pouvaient pas se tourner vers le comité de francisation de l’entreprise, elle n’en a pas. De même, ils ne pouvaient pas déposer une plainte à l’Office québécois de la langue française, car la loi 101 ne s’applique pas aux banques.

Et ne vous faites aucune illusion, même si le parlement canadien adoptait (ce qui est inconcevable) le projet de loi du NPD sur le français au travail au Québec, les employés de la BN n’aurait aucune façon d’obliger la banque à modifier son comportement. Le projet NPD n’a pas la moindre dent.

Ce qu’il faut, au Québec, c’est la loi 101 pour tous. Rien de moins.

Tuesday, February 21, 2012

Dunces

As found is this quote :


Jonathan Swift :
"When a true genius appears in this world, you may know him by this sign, that the dunces are all in confederacy against him."



I wondered what "Dunces" meant :


Etymology: Eponymous, from John Duns Scotus, who was ironically a well-known Scottish thinker. His followers, however, opposed the philosophers of the Renaissance, and thus "dunce" was first used to describe someone rejecting new knowledge in 1530; later, any stupid person.[1]

Noun dunce (plural dunces)
Definition : One backward in book learning; a child or other person dull or weak in intellect; a dullard; a dolt.

Thursday, July 28, 2011

Galimatias

Quel beau mot, rarement utilisé.  Je l'ai retrouvé au détour d'un article fort sérieux sur la tuerie en Norvège.

Le mot puis l'article.

Selon le wiktionnaire, voici la petite histoire, l'étymologie du mot:


L’origine exacte de ce mot est obscure; certains le rapportent à l’argot scolaire de la Renaissance humaniste et en font un composé où gallus (« coq ») désigne un étudiant participant aux discussions réglementaires, avec la terminaison grecque -mathia (« science »); d’autres le font dériver du grec byzantin κατὰ Ματθαῖον katà Matthaîon signifiant « selon Matthieu »; l’Évangile selon Matthieu était récité sur un ton de monotone psalmodie, d’où le sens de « discours, psalmodie ».
Une autre hypothèse est couramment avancée : jusqu’au XVIe siècle, dans les tribunaux, les plaidoiries se faisaient en latin. Ainsi, un jeune avocat défendant la cause de son client nommé « Matthias » et dont le coq importunait le voisinage le matin, se trompa en voulant dire « le coq de Matthias » (soit en latin gallus Matthiae). Or, il dit à la place « galli Matthias » (littéralement « le Matthias du coq ») ce qui provoqua inévitablement l’hilarité générale dans le tribunal. C’est cette bourde, restée fameuse, qui serait à l’origine de notre galimatias.

... et pour la signification 

Nom commun galimatias /ga.li.ma.tja/ masculin
- Discours embrouillé et confus, qui semble dire quelque chose et ne dit rien.
  • Tout ce qu’il dit, tout ce qu’il écrit n’est que galimatias.
  • C’est un pur galimatias.
  • Je n’entends rien à tout ce galimatias.
  • Galimatias double ; galimatias que ne comprend ni celui qui le fait, ni celui qui l’écoute ou qui le lit.
  • Qui songe à votre argent dont vous me faites un galimatias ? — (Molière, L'Avare ou l'École du mensonge, acte , scène)
L'article maintenant où Marc Simard exprime son opinion, ma foi fort importante, 


Marc Simard

L'auteur est professeur d'histoire au collège François-Xavier-Garneau, à Québec.
Vendredi dernier, alors que les informations et les images en provenance de Norvège ont commencé à circuler sur le web et dans les médias, un sentiment de désespoir et d'impuissance m'a envahi, comme à chacune des tueries dont j'ai été témoin indirect depuis de nombreuses années. Pas seulement à cause de la démence du geste et de la souffrance des victimes et de leurs proches, mais aussi parce que je savais que nous aurions à subir collectivement un matraquage médiatique centré sur la personne du tueur avec photographies, témoignages et documents à l'appui.
Comme à chacune des fois précédentes, je me suis demandé pourquoi les médias fournissent autant de publicité gratuite à un déséquilibré dont c'est précisément une des motivations principales: faire parler de lui et de ses idées et voir sa face d'illuminé révélée au monde entier.
Un tel geste devrait être l'occasion pour les médias sérieux et responsables de s'interroger sur leurs pratiques en la matière, sur quatre points précis.
D'abord, il m'apparaît malsain de publier toutes les photos disponibles de l'halluciné, y compris celles où il endosse son uniforme d'opérette et où il brandit fièrement son arme. Pour une majorité de citoyens, ces images n'auront pas d'autre effet que de satisfaire leur curiosité (malsaine') ou de susciter une certaine répulsion. Mais elles alimenteront malheureusement les délires des psychopathes en herbe et susciteront vraisemblablement des vocations. Une photo passeport au maximum.
De même, pourquoi nommer le meurtrier' En effet, la simple publication de ses initiales et la mention de sa nationalité seraient largement suffisantes et le priveraient de la notoriété à laquelle il aspire.
De plus, pourquoi publier des extraits de son indigeste galimatias, qui n'a aucune valeur intellectuelle ou même historique' Un court résumé des motifs absurdes qu'il invoque dépasse déjà largement l'espace auquel l'indigence de sa pensée devrait lui donner droit.
Enfin, et c'est probablement le plus important, on devrait s'abstenir de ressusciter, à chaque massacre, les auteurs des hécatombes du passé en mentionnant leurs noms et en exhumant leurs photos des archives, où elles devraient se racornir à jamais. Ces bouchers ne sont pas des héros et encore moins des modèles. Qu'on n'ignore ni les gestes ni les victimes, mais qu'on relègue leurs auteurs aux oubliettes de l'histoire. C'est le châtiment le plus approprié (et d'une certaine façon le plus cruel) qu'on puisse leur infliger!
Les professionnels de l'information devraient centrer leur attention sur les témoignages, les réactions de la population, les analyses des spécialistes et les réponses des autorités. Et laisser aux chacals et aux bouffe-merde les divagations du détraqué et son entreprise d'autopromotion.
On rétorquera qu'il en va du droit du public à l'information, mais cet argument est un peu court. Qu'on me permette de douter que la photo d'un clown dans un costume d'Halloween constitue une information. Il ne s'agit pas de censure, mais de responsabilisation. Outre la concurrence des médias rivaux, la publication de toutes ces informations est-elle nécessaire ou même utile et n'est-elle pas, dans une certaine mesure, néfaste' Voilà la question.

Friday, November 19, 2010

Égérie

... j'ai découvert ce mot en lisant un grand titre à propos de Sarah Palin...  Un mot si complexe avec un politicienne si...  hum.

17 novembre 2010 : Cyberpresse : " Sarah Palin, l'égérie de la mouvance ultraconservatrice du Tea Party,"




Étymologie

Par allusion à Égérie, la nymphe que consultait Numa.

Nom commun

égérie féminin

1. Femme qui est l’inspiratrice d’un homme politique, d’un littérateur, etc.

2. (Commerce) (Relation publique) Personne représentative (expert, célébrité, leader d’opinion, consommateur type) dont l’image et le témoignage sont associés à une cause ou à un produit pour en renforcer la crédibilité.

o Bernard Kouchner, un enfant de la banlieue devenu, un temps, l’égérie parisianiste d’une gauche caviar.


C'est fascinant !

Tuesday, September 28, 2010

Gémonies

Une rareté, croisé au détour d'un texte de Simone de Beauvoir: Gémonie

Définition: "l'accabler publiquement de mépris, d'opprobe."
Synonyme: Vilipender

Ex.: "Vouer quelqu'un, quelque chose aux gémonies

Friday, June 11, 2010

Cloaque

Cloaque : Lieu destiné à recevoir des immondices
Syn: égoût, bourbier, décharge, sentine

Wednesday, May 12, 2010

Sophisme

Ça faisait des lunes que je l'avais entendu quand Sylvain C. l'a lancée : "C'est un sophisme!".  C'est tellement beau.

Sophisme masculin

Raisonnement qui n'est logique ou vrai qu'en apparence, mais qui est délibérément conçu pour tromper ou faire illusion.
- Dans ce point de vue, on appercevra que les raisonnemens que l'on vient d'exposer ne sont que des sophismes frivoles, ou un badinage de l'esprit, fort déplacé dans l'examen d'une matiere si importante ; … . (François Quesnay, Observations sur le Droit naturel des hommes réunis en société, 1765)

Monday, January 25, 2010

Dilettante

Un mot à intégrer à mon vocabulaire plus courant.

Un dilettante,
Un passionné amateur.



dilettante masculin
  1. Passionnéamateur de musique.
  2. (Par extension) Passionné de littérature et d'art en général.
  3. Qualifie une personne qui n’envisage toutes choses que du point de vue du plaisir esthétiqueavec un certain scepticisme général.

    • Amis alsaciens, c'est décidément bien vrai, vous êtes d'éternels inassouvis, les dilettantes obstinés d'un mécontentement fondamental ; vous avez toujours la nostalgie d'un je ne sais quoi qui n'existait pas hier et qui ne sera pas demain ; […].  (Ludovic NaudeauLa France se regarde . Le problème de la natalité, 1931)


  4. (Par extension) Celui qui s’occupe d’une chose en amateur. Il s’oppose en ce sens à professionnelhomme du métier.
  5. (Péjoratif) Personne qui ne témoigne que de peu d'engagement et de motivation dans les tâches qu'elle exécute.

Thursday, August 20, 2009

Argutie

Ouf, merci Yves Boivert de la presse ce matin ;-)

Argutie /aʁ.ɡy.si/ féminin
(En général au pluriel) Raisonnement subtil et vainement minutieux.

À quoi rêvais-je ? Ce n'était certainement pas à quelque argutie théologique ; non, c’était à cette lutte éternelle du bien et du mal, qui tiraille l’homme depuis le jour du péché ; … . (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)

[Revenant sur l'histoire de Lola]
"Il arrive ceci d'étonnant avec les causes sans avenir: quand elles sont bien montées, à grands frais, et gonglées d'arguties de luxe, les tribunaux se sentent obligés d'y répondre tout aussi luxueusement. D'entendre pendant des jours des plaidoiries qui ne vont nulle part."

(Yves Boivert, La Presse 20 Août 2009, A5)

Tuesday, July 07, 2009

Houspiller

J'adore la langue française ! Un mot cool que j'ai débusqué:

Houspiller :
1. Tirailler et secouer quelqu’un pour le maltraiter, pour le tourmenter.
2. (Figuré) Maltraiter quelqu’un de paroles, le critiquer, le réprimander avec aigreur ou avec malice.

Émonder - Élaguer

Le combat des mots.

Émonder ou Élaguer... lequel utilise-t-on lorsqu'on taille un arbre !?

Élaguer. Avec le "l" mnémotechnique pour les branches que l'on coupe.
Émonder, avec le "mon" d'immondices pour le nettoyage de celles-ci.

Wednesday, May 06, 2009

Termes légaux

Histoire de vous écoeurer un peu, je vais vous montrer jusqu'où je pousse ma curiosité intellectuelle ;-)

Commanditaire n.m:
Membre d'une société en commandite qui ne détient aucun pouvoir de gestion et qui n'est responsable des dettes de la société que jusqu'à concurrence de son apport.
Engl.: Limited partner


Commandité n.:
Membre d'une société en commandite qui détient tout les pouvoirs de gestion et de direction, et qui répond, conjointement et solidairement avec les autres commandités et de façon illimitée, des dettes de la société.
Engl.: General partner


Commandite n.f.:
Fraction du capital d'une société en commandite qui a été versée par les commanditaires
Engl.: Limited partership


Mandant n.:
Personne qui confère un mandat à une autre.


Mandataire n.:
Personne à qui est conféré un mandat.


Source: Reid, Hubert, Dictionnaire de droit québécois et canadien, 3e édition, Wilson & Lafleur Ltée, 2004.

Saturday, April 04, 2009

Pleutre

Martineau, Richard de son prénom, à parfois le talent pour choisir le mot d'impact requis.

Pleutre

Comme dans :
"S'étant découvert un «souci» juridique après la première diffusion, Zone 3, producteur de l'émission, avait en effet décidé de ne pas la rediffuser. Cela avait franchement déplu à l'animateur Richard Martineau, qui avait qualifié le producteur de «pleutre»."


se dit d'un homme vil et lâche.

Pour le reste de l'article, tant que le lien survivra sur Cyberpresse

"Il intrigue"

Un mot qui en cache tant.

intrigue

Pratique secrète qu’on emploie pour faire réussir ou pour faire manquer une affaire.

Tuesday, March 17, 2009

Emphytéotique

Dans l'artice de Sara Champage sur la maison de la terre il est fait mention de
" [...] Hydro-Québec, qui a cédé un de ses terrains par emphytéose pour 50 ans [...] "

Le mot me disait quelque chose, j'en saisissais le sens mais pourquoi pas en connaître toute la portée ;-)

Comme j'ai peur que l'article ne soit effacé, encore, je le copie ici bas:

"Publié le 23 février 2009 à 07h14 | Mis à jour le 23 février 2009 à 07h22
Maison développement durable: Équiterre fait rager les écolos purs et durs
Sara Champagne - La Presse

Greenpeace se distancie du projet. La coalition Québec-Kyoto et l'Association de la lutte contre la pollution atmosphérique ont déjà ouvertement dénoncé l'idée. Malgré tout, Équiterre persiste et signe avec son projet de construction d'une Maison du développement durable, au centre-ville, en plein coeur du Quartier des spectacles.

L'organisme, déjà partenaire d'Hydro-Québec dans ce projet, vient de conclure un partenariat avec Bell Canada et s'apprête à lancer une campagne de financement auprès des entreprises privées, a appris La Presse. De quoi faire grincer des dents les écologistes purs et durs, qui clament qu'il faut absolument maintenir «une distance» entre les organismes et les compagnies pour assurer une «objectivité environnementale.»



Grâce à Hydro-Québec, qui a cédé un de ses terrains par emphytéose pour 50 ans, à l'angle des rues Sainte-Catherine et Clark, Équiterre a bon espoir de faire sortir de terre son siège social au mois de mai, pour une ouverture à l'automne 2010. Actuellement, des tests sont réalisés sur le site afin d'installer un audacieux système de géothermie qui alimentera tout le bâtiment.

Au début du mois de février, le projet a franchi une étape importante en obtenant l'appui des élus de l'arrondissement de Ville-Marie. Les citoyens du quartier qui sont en désaccord avec le projet ont jusqu'au 27 février pour demander un référendum. Après cette date, il sera trop tard. «Il ne restera qu'à approuver le projet», précise Jacques-Alain Lavallée, porte-parole de l'arrondissement, qui ajoute qu'on n'aura jamais fait aussi vert en matière de construction à Montréal.

La future Maison du développement durable enfreint toutefois les règles d'urbanisme avec ses six étages projetés, soit cinq mètres de plus que les limites permises dans le secteur. Même si des places de stationnement doivent obligatoirement être aménagées, selon le règlement, Équiterre a d'autre part décidé de suivre complètement les notions de développement durable en demandant une dérogation pour bannir les véhicules au profit de 40 places pour vélos réparties à l'extérieur et à l'intérieur de l'édifice.

Quant à Hydro-Québec, elle pousse l'audace plus loin en acceptant d'aménager une sorte de parc écologique entre la nouvelle construction et le Théâtre du Nouveau Monde, l'institution voisine. La garderie Le Petit Réseau, qui accueille les enfants des employés d'Hydro-Québec, emménagera dans la Maison du développement durable et accueillera les enfants des employés des organismes locataires.

«Nous sommes mal à l'aise, explique André Bélisle, de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique. On remarque depuis déjà un bon moment qu'Équiterre ne critique pas beaucoup Hydro-Québec. Et on se demande par ailleurs pourquoi l'organisme reçoit plus d'argent du gouvernement que tous les organismes environnementaux du Québec réunis.»

Afin de calmer le jeu, Équiterre a rencontré une vingtaine d'organismes pour expliquer le projet. «ll est habituel que les organismes reçoivent des sources de financement de toutes sortes, précise François Boulanger, coordonnateur énergie, transports et bâtiments d'Équiterre. On pense que notre approche est correcte.»

Grâce à ce projet, Équiterre ambitionne d'aller chercher une certification platine, la plus haute distinction Leed en matière de construction. Afin d'y parvenir, il est prévu d'aménager un toit vert et un bistro de 80 places qui servira bio, local et équitable. La Maison étudie aussi les façons de récupérer les matières organiques, soit en les compostant ou en les acheminant dans un centre de transformation. Enfin, le vitrage sera triple afin de réduire les pertes d'énergie.



La Maison en bref

La Maison verte abritera neuf organismes: Équiterre, le centre de la petite enfance Petit Réseau, le Centre québécois du droit de l'environnement, le Conseil régional de l'environnement (CRE) de Montréal, Environnement Jeunesse, la Fondation David Suzuki, Option Consommateurs, le Regroupement de services Éco-quartiers et le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec. Le cinquième étage est encore à louer à un partenaire éventuel.

Coût du projet: 30 millions, payés par le privé et une subvention de 7 millions du gouvernement du Québec.

Il s'agira d'un édifice de six étages, avec rez-de-chaussée vitré, ouvert au public: bistro bio de 80 places, centre de conférence de 100 places et atrium. Il comportera aussi un Centre d'interprétation sur le bâtiment vert et sur le développement durable."

Wednesday, March 04, 2009

Catharsis

Hey, on parle d'un film sur Dédé Fortin des Colocs: "Belle façon de clore un deuil de neuf ans. "Il y a eu une grande catharsis, [...]""

Purification des passions (selon Aristote) chez le spectateur d’une représentation dramatique.

Wow !

Acrostiche

Ben voilà, Acrostiche avec UN "c".

Nouveau mot ou mot ressuscité du profond de mon subconscient.

Finalement un poème avec un texte caché dans la première lettre de chaque vers.

Monday, December 22, 2008

En lisant des contes d'enfants

Il y a des fois où les questions d'une fillette de 4 ans demeurent sans réponses. Alors voici ma fille ;-)

Phoque ou otarie ?
Chouette ou hibou ?

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