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Wednesday, June 25, 2014

Gravity Light - DEL à Gravité

Mise-à-jour : (Publié initialement le 25 janvier 2013)

J'ai reçu ma "gravity light" cool !!! Les enfants sont bien intrigués, ils veulent comprendre comment ça fonctionne.  Je leur ai parlé des dynamos de vélo - qu'ils n'ont jamais vu - puis de la production de l'hydro-électricité.  Bref, ils s'amusent à monter le poid.   Une seule surprise, il y a un petit grondement, normal, résultant de tous les engrenages qui servent à ralentir la chute tout en produisant l'énergie.  Très heureux.

Voyez:









C'est important!
Un projet humanitaire, écoénergétique, simple et prêt à être lancé.

La lumière à gravité, DEL à gravité;  un reprise du vieux système qui alimentait les horloges, avec les fausses cocottes suspendues à une chaîne ;-)


Le projet permet de remplacer l'éclairage au kérosène utilisé dans les pays en développement.  Ils prétendent qu'à moins de 10$ le délai de recouvrement est de 3 mois.  Ensuite ils ont de la lumière gratuite puisqu'il n'y pas de frais d'opération.  En plus, le design est simple et robuste.  C'est sensationnel !  






Pour financer, jusqu'au 14 janvier 2013 : Lien-Indiegogo
(Oui, j'ai contribué ! Basé sur le principe : "Put your money where your mouth is")

Le site web du projet : Deciwatt
deciwatt.org is a research initiative focussed on low power devices within therefore.com, a London based design and innovation company.
... J'adore la loi de Koomey

Wednesday, March 07, 2012

Bullfrog power

Or... how to convert a electricity grid that uses fossil fuel into an electricity grid that uses green renewable energy.



Not available in Quebec... I guess Hydro-Quebec monopoly will never allow for this king of business to grow here.  Even though an HQ representative would argue that they develop numerous green energy projects, they will never be able to match the power of community involvement if this business model flies.  A bunch of individuals willing to pay more for green energy will sure create a greater impact than government funded projects.  Anyway, I still believe - until someone proves me wrong - that in Canada, Quebec leads the pack in green energy conversion.

Their site


Thursday, March 10, 2011

Chercher le courant: Les castors contre-attaquent !

Mon amie Catherine vient de publier un post qui ramène la question fondamentale: "que ferons-nous lorsque nous serons 9 milliards d'humains sur Terre?".  C'est très bien écrit, c'est poétique, à lire ici.  Je reprends le vidéo de National Geographic



J'ai le goût de lui répondre par ce post spécial.

Moi aussi ça m'interpelle 9 milliards, c'est étourdissant un chiffre dont on ne peut saisir l'ampleur.  Toutefois je crois que c'est la meilleure ou la pire chose qui pourra nous arriver.

La meilleure car lorsque nous serons si nombreux, les ressources prendront une valeur si importante que nous arrêterons de les gaspiller car nous n'en n'aurons plus les moyens.  Pensez au développement de l'auto électrique qui est maintenant un produit de consommation courante.  Il n'y a pas si longtemps, des légendes urbaines (ou peut-être pas) faisaient état d'un cartel du pétrole qui achetait les idées des inventeurs afin de tuer ce produit dans ses balbutiements de développement.  Or aujourd'hui lorsque je fais le plein à 1,33$ le litre (6 mars 2011) je rêve d'une Prius, option inexistante lors du choc pétrolier des années 1970.

La meilleure car nos sociétés de l'automobile arrêteront l'étalement urbain sur des terres arables cultivables lorsque les pays étrangers en auront suffisamment achetées pour nous mettre en pleine face leur valeur stratégique.

La meilleure car enfin le capitalisme aura une bourse du carbone planétaire qui, bien que philosophiquement imparfaite, est la meilleure solution pour assurer le développement et l'exploitation d'énergies renouvelables tout en protégeant le bien commun écologique.

La meilleure car cette pression sur les ressources et les denrés pousse déjà à la porte nombre de dictateurs moribons au model de développement social disons... corrompu et coercitif.

C'est poussé à la limite par le nombre que l'on verra l'Homme s'élever et devenir responsable, par nécessité plus que par choix car aujourd'hui les autres choix sont encore trop faciles à faire.  Malgré tout, le changement s'accomplit déjà, nous en sommes les acteurs, les témoins.

La pire chose car si nous n'agissons pas assez vite on pourrait bien se ramasser avec une île de Paques planétaire... d'où nous serons absents... exilés en orbite en quelque part ou tout simplement disparus.

C'est aussi pour tout ces enjeux qui dépassent de loin les frontières de notre insignifiante province que je suis pour l'exploitation d'un cocktail de solutions pour la production d'énergie afin de subvenir aux besoins du plus grand nombre le plus écologiquement possible tout en s'enrichissant, collectivement, par la bande.
Je suis pour la Romaine en autant que ce soit rentable à moyen terme, ce que semble démontrer les données de source neutre disponibles (production à 6¢, durée de vie 100 ans).  Mais je suis encore ambivalent...



Je suis pour le développement de la filière éolienne, géothermique, marémotrice ainsi que la fusion nucléaire.

Je suis aussi pour l'exploitation responsable des gaz de schistes.  Un moratoire de 20 ans me semble absurde. Un développement contrôlé à partir de recherches en collaboration (universitaire, gouvernemental, industriel) faites sur un puit d'essai, oui.  Le gaz c'est écologiquement mieux que le pétrole et cela pourra servir à financer le développement de solutions plus écoénergétiques.
2011-03-10 : Mise-à-jour : Le rapport du BAPE qui vient de sortir sur ce sujet chaud abonde exactement dans le même sens ;-)  Pour en trouver une copie, suivre ce lien


Le lien vers l'article de Jean-François Lisé qui cite plein d'internautes:
Alertinternaute de la semaine - Chercher le courant: Les castors contre-attaquent ! | Le blogue de Jean-François Lisée

La copie de l'article car trop souvent ces liens s'évanouissent...




Chercher le courant: Les castors contre-attaquent !


Publié dans : Alertinternaute de la semaineEnvironnementÉconomie


Le film “Chercher le courant” et les billets que j’y ai consacrés ont poussé plusieurs alertinternautes à participer au débat.
L'argument de la durée...
L'argument de la durée...
Je rends compte ici des contributions qui m’ont semblé, jusqu’ici,  les plus riches en information. Elles vont principalement dans le sens d’une défense économique et parfois écologique de la construction de La Romaine. Et offrent, à mon avis de généraliste, une meilleure défense du projet que ce qu’en a fait jusqu’à maintenant Hydro-Québec.
Mais le débat est ouvert et j’ai l’impression qu’il y aura une contre-contre attaque…
Pierre-Olivier Pineau, spécialiste  en énergie aux HEC, envoie la contribution suivante:
Ce documentaire est excellent, mais je ne crois cependant pas qu’il aura l’impact de L’erreur boréale, ni même que la principale conclusion qu’il suggère (que La Romaine est une erreur) soit correcte.
Il n’aura pas l’impact de L’erreur boréale parce que les dommages (environnementaux) que La Romaine cause restent limités et sont compensés par certaines mesures locales et, surtout, par les Gaz à effets de serre (GES) évités lorsqu’on exportera sa production.
De plus, les problèmes soulignés par le film ne sont pas que des problèmes dont le gouvernement est responsable: nos médiocres ambitions en efficacité énergétique ne sont pas que le résultat d’un gouvernement sans politique énergétique cohérente. C’est plutôt la conséquence du fait que la grande majorité des consommateurs ne cherche pas à consommer moins d’électricité, ce que les bas prix permettent de faire sans problème. Or la plupart des Québécois veulent maintenir des bas prix… et les gouvernements écoutent les électeurs (sur ce point là).
Les énergies renouvelables, brillamment présentées dans le film sont encore malheureusement soit trop chères, soit pas assez contrôlables pour permettre d’exporter aux meilleurs moments, soit les deux. La Romaine vise clairement l’exportation dans un statu quo d’efficacité des prix (voulu par les Québécois): un projet éolien ne serait donc pas un substitut direct acceptable d’un point de vue commercial.
Le dernier point à traiter, central, est celui de la rentabilité du projet. À 9,2¢/kWh, tout le monde fait de l’argent (Hydro-Québec et les redevances hydrauliques sont payées). Le seuil de rentabilité est en fait à 6,4¢/kWh – ce qui est raisonnable parce que les principaux coûts de La Romaine sont le paiement des intérêts sur la dette. À 5% d’intérêt, le prix de revient serait en fait moindre – et Hydro-Québec vient d’emprunter 500$ millions à 5%, pour 40 ans. Le risque de taux variables est donc largement absent par la longueur des échéances des obligations.
Pour qu’Hydro-Québec ne puisse pas vendre la production de La Romaine à profit à partir de 2014, il faudrait que le prix du gaz naturel reste inférieur à 6 de 2014 à 2074 (si on utilise un horizon de 60 ans pour l’amortissement). (Le prix du gaz naturel est important parce que c’est la source d’énergie utilisée pour produire de l’électricité à défaut d’avoir de l’hydroélectricité, c’est donc la base des estimés pour le prix à l’exportation). Or on observe déjà ce prix [de 6]sur les marchés des “futures” pour 2015. De plus, les scénarios de bas prix du gaz sur de longues périodes (comme ceux que croient Jean-Thomas Bernard) impliquent les choses suivantes: (1) l’offre de gaz de schiste restera abondante et croissante, sans être contrainte; (2) la demande de gaz naturel restera stable; et (3) peu ou pas de contraintes sur les GES vont être mises en place. Il serait extrêmement étonnant que ces trois prémisses se réalisent, et que le gaz naturel entre dans une période prolongée de bas prix (comme ce n’est jamais arrivé, malgré ce qu’on croyait autour de l’an 2000, lors que le Suroit était prévu).
Pour que La Romaine soit rentable, il faut donc que l’électricité alternative -sur les marchés d’exportation- se vendent à au moins 6,4¢/kWh… une chose hautement probable dans les années à venir.
Évidemment, aujourd’hui le prix de vente est plus souvent autour de 5¢/kWh, parce qu’on est en fin de récession. La construction de La Romaine se fait de manière précipitée – il aurait évidemment fallu faire nos efforts d’efficacité énergétique avant et attendre que les prix à l’exportation soient plus élevées. Mais le développement régional (et les entrepreneurs locaux et provinciaux) sont très contents que le gouvernement agissent de manière précipitée. On a donc une explication pour la construction hâtive. (Et sans doute des scandales encore ignorés, comme le suggère d’ailleurs le film).
À terme, cependant, La Romaine a toutes les chances d’être rentable et de faire diminuer le bilan de GES global (le seul qui compte) et personne n’en parlera plus.
Pierre Gilbert, du Groupe de recherches écologiques de La Baie, insiste sur la durée et la durabilité des barrages par rapport aux éoliennes: 
L’énergie nette produite par les éoliennes: elles ont une durée de vie de 20 à 25 ans contre 50 à 100 ans pour les barrages hydroélectriques au Québec. Dans un monde qui s’affranchit progressivement du pétrole, cette notion de l’énergie nette, ou rendement énergétique, est fondamentale.
La fragilité. Les éoliennes sont les machines ancrées au sol les plus complexes que l’humain ait créé. Cet aspect n’est pas mineur au regard de la quantité d’éoliennes qu’il faudra implanter au lieu de barrages hydroélectriques.
Puis, la justification de l’hydroélectricité se passe très bien de l’adhésion idéologique au modèle de la croissance économique et énergétique perpétuelle. Au GREB, nous considérons indispensable, pour parvenir au Québec à l’indépendance au pétrole d’ici 2030, le recours à l’énergie hydroélectrique, en plus de l’éolienne, tout en réduisant de 13% notre consommation globale d’énergie en chiffres absolus par rapport à 2005, ce qui serait du jamais vu dans le monde. En d’autres termes, le dernier point fondamental dont je vous exhorte à tenir compte consiste à tenir compte des ordres de grandeur en présence lorsqu’il est questions d’énergie.
L’alertinternaute Bouchcl, lui, pointe d’abord sur la rentabilité des barrages à long terme:
A-t-on déjà perdu de l’argent en construisant des centrales hydroélectriques au Québec? Non. Avec l’hydro, presque tous les coûts sont fixes et payés sur 30 ou 40 ans alors que ces projets produiront de l’énergie pendant des décennies supplémentaires. Le projet de la Baie James est aujourd’hui très rentable, même si les coûts de construction ont triplé et que les taux d’emprunt ont parfois dépassé les 15%.
Aujourd’hui, nous avons l’avantage supplémentaire d’emprunter à des taux historiquement très bas (les plus bas depuis la construction de Bersimis) et de pouvoir financer ces projets avec 60% de dette et 40% de capital.
Avec les nouveaux projets de lignes à haute tension (le Champlain Hudson Power Express vers la ville de New York et le Northern Pass vers le New Hampshire), nous bénéficierons bientôt de débouchés supplémentaires sur les marchés les plus lucratifs des États-Unis.
Et il faut se dire les vraies affaires: personne au sud de la frontière ne peut construire 1550 MW d’énergie propre à 6,4¢/kWh ($ de 2015). Et il ne faut pas oublier que nous avons le monopole du stockage de l’énergie électrique, ce qui nous permet de choisir quand nous vendrons cette énergie pour maximiser nos profits.
Enfin, il ne faut jamais oublier que nous avons un fournisseur capricieux au Labrador et que le contrat avec ce fournisseur se terminera en 2041. Le Québec doit conserver un rapport de force pour éviter le chantage de Terre-Neuve au moment de renouveler le contrat de Churchill. La Romaine fait évidemment partie de cette équation.
Il revient ensuite sur la différence de puissance entre le projet de La Romaine et une proposition alternative de parc éolien:
Donc si je vous comprends bien M. Lisée, un projet éolien de 2200 MW installé par le privé dans la zone de plus fort verglas au Québec et où la température descend sous les -30°C est supérieur à un projet hydroélectrique de 1550 MW construit par l’État au même endroit.
En toute humilité, je vois un problème à votre argument central. Il est fréquent dans la population en général de considérer que l’hydro et l’éolien sont deux sources d’énergie renouvelable qui sont équivalentes. Or l’hydro et l’éolien ne sont pas des substituts parfaits.
Analysons froidement chacune des deux propositions. Les deux appels d’offre éoliens (2845 MW de puissance installée) produiront 9 TWh en 2016 (Voir ici, tableau 3-1-1, page 23, (pdf)). On s’attend à ce que leur contribution en puissance atteigne 30% (voir ici, pdf). Des estimations de 2500 $/kW sont fréquemment citées, ce qui nous donne un total d’environ 7 G$ pour une série d’installations dont la durée de vie estimée est de 25 ans.
De l’autre côté, on a [avec La Romaine] quatre centrales hydroélectriques avec une puissance de 1550 MW et une production de 8,5 TWh qu’on construira pour 6,5 G$ et qui devraient durer entre 75 et 100 ans.
La grande différence entre les deux options, c’est la contribution en puissance de ces deux scénarios. Et au Québec, la puissance de pointe c’est quelque chose d’important lorsque la température descend à -28°C, comme le 24 janvier dernier entre 7h30 et 8h du matin, où nous avons collectivement demandé 38 289 MW au réseau. Nos radiateurs électriques nécessitent 11 000 MW au moment des pointes et les chauffe-eau ajoutent au-delà de 2000 MW. Qui plus est, la demande en puissance (les MW) à la pointe augmente plus rapidement que notre demande d’énergie (les kWh).
La vraie question à se poser les la suivante: laquelle des deux options sera plus adaptée afin de répondre à la demande de pointe? Éolien: 30% de 2845 MW (853 MW) ou hydro: 100% de 1550 MW?
Il n’y a pas de comparaison possible. Construire des projets hydroélectriques c’est vraiment de faire du développement durable (dans tous les sens du terme) au meilleur coût.
Finalement, l’alertinternaute Pierre Couture prend la défense du couplage Hydro/Éolien:
M. Lisée vous avez entièrement raison. La filière éolienne est chère, inefficace et sans aucune fiabilité. Ce manque de fiabilité la rend d’ailleurs d’une utilité à peu près nulle contre les émissions de gaz à effet de serre dans les pays où l’électricité est produite principalement par des usines thermiques au charbon ou au gaz. Puisque ces mécaniques géantes ne fonctionnent – en moyenne – que 20% du temps, il faut pouvoir rapidement suppléer à leur défaillance le cas échéant. Puisque les centrales thermiques sont très longues à remettre en service une fois éteintes, on les laisse tourner au ralenti au cas où. Elles tournent et elles émettent des gaz à effet de serre sans produire d’électricité. Où est le gain?
Ici, la situation est différente, car Hydro-Québec est en mesure, grâce à ses barrages, de stocker de l’énergie. Si elle installait des centrales éoliennes à côté de ses barrages, elle pourrait turbiner de l’air lorsqu’il vente et stocker de l’eau derrière ses barrages. Inversement, en temps de calme plat, elle pourrait turbiner de l’eau. C’est un mariage idéal qui profiterait à toute la population et non pas seulement à des multinationales étrangères, qui préserverait la démocratie si malmenée par la politique éolienne actuelle et qui ne détruirait pas nos meilleures terres agricoles. J’espère de tout cœur que vous serez entendu.

Le débat demeure ouvert, merci Catherine

Monday, February 28, 2011

Le bois en architecture



Si noble, si chaud,
Je ne parles pas, non, d'êtres à sang chaud
mais plutôt d'êtres à la sève chaude,
Le Bois en architecture.
Avec les nouvelles techniques il retrouve sa place,
mis de côté qu'il était par l'acier et le béton,
il s'est mis à la page contemporaine.

Dans les grands espaces ouverts,
lumineux,
il habille et humanise discrètement
ces vides.



Et en plus, lorsque la forêt est bien gérée de façon durable (ici nous aurons plutôt tendance à citer le modèle scandinave plutôt que le modèle québécois), ce matériau répond à tous les critères écologiques les plus sévères.

Voir Cecobois pour d'autres informations.

Tuesday, November 30, 2010

Gaz de Schiste : Wo!

Voilà, je me mouille, j'ai signé et je diffuse le clip produit par des artistes d'ici afin que la pétition comporte suffisamment de noms pour que le gouvernement comprenne enfin.

Le clip en soi mérite d'être vu pour sa qualité visuelle, l'impact de son message et ... les bruits de tambour de guerre réveillant les fantômes des patriotes.  Mais au delà de tout cela, malgré mon penchant capitaliste et de droite je considère, comme la majorité maintenant, que tout ceci va trop vite.



J'ai toujours une réserve face à ces pétitions syndrome du "pas dans ma cours" qui tuent les projets de développement riches en retombées économiques au profit d'un environnementalisme dogmatique qui flirte avec l'immobilisme.  Mais le message ici, celui du clip et le mien, est simplement de prendre le temps de faire les choses correctement.

Un commentaire cependant, à propos des énergies renouvelables et le risque de perdre le focus sur leur développement en considérant les gaz de schiste : Ce n'est pas demain, ni après demain que les énergies renouvelable pourront remplacer les énergies fossiles.  En termes simples, le Québec en particulier a besoin maintenant de revenus additionnels; Les gaz de schiste pourraient faire parti de la solution à moyen terme et les énergies renouvelables feront certainement parti de la solution à long terme.  Or, pourquoi ne pas utiliser les revenus additionnels générés par l'exploitation des gaz de shiste afin d'accélérer le dévelopement de la filière "énergie renouvelable" ?

Faites une recherche sur google avec "When will renewable energy will replace fossile fuel ?"
Vous trouverez plein de liens intéressants:

Un premier de chercheurs québécois de l'association québécoise de la lutte contre la pollution atmosphériqueLe gaz de_schiste au quebec - marketing social ou intelligence citoyenne ?

Un venant des écolo : http://ecology.com

Un second produit par l'industrie du pétrole et du gaz : www.ngoilgas.com : Fossil fuel


Finalement le lien vers la pétition : À lire ici!

Merci Julie, et Catherine pour la goute qui a fait déborder le vase.

Sunday, September 05, 2010

Yikebike






Yikebike : Le site

Utile, écolo(électrique), beau design,... tout pour plaire bien que le prix à un peu moins de 3,500$ reste élévé pour la clientèle ciblée.


Monday, June 07, 2010

How Cul-de-Sacs Are Killing Your Community

How Cul-de-Sacs Are Killing Your Community

via INFRASTRUCTURIST by Melissa Lafsky on 5/7/10

cul-de-sacs
The Harvard Business Review has a piece this month on research by Lawrence Frank, Bombardier Chair in Sustainable Transportation at the University of British Columbia, on the effects of cul-de-sacs in neighborhoods in King County, Washington. He found that residents in areas with the most interconnected streets travel 26% fewer miles by automobile than those in areas with many cul-de-sacs. Meanwhile, recent studies by Frank and others show that the higher a neighborhood's overall walkability, the greater the amount of walking and biking— which means a drop in per capita air pollution, fuel use, and body mass index.
The theory behind cul-de-sacs was that they lessened traffic, since they change the primary function of local streets — rather than offering a way to get anywhere, now they simply provide access to private residences. The problem is that this design inherently encourages car use, even for the shortest trips. It also limits the growth of communities and transportation options. Consider the above maps of one-kilometer walks in two different Seattle suburbs — the first, in Woodinville, is all cul-de-sacs that result in a disconnected jumble of streets with no walking or bike paths, while the second, in Ballard, offers an interconnected network of streets that provide easy access to shopping, parks, and other destinations. The argument that cul-de-sacs increase safety because they limit traffic is also misguided — the more empty and desolate a suburban (and often affluent) street is, the more likely crime is to occur. Also, it's much harder for emergency vehicles to reach these homes if they're sequestered in the belly of a web of disconnected dead-ends.
As more and more direct evidence piles up that these dead-end developments are doing no one any good, the cul-de-sac tides are beginning to change: Last year, the Virginia legislature passed a law limiting cul-de-sacs in future developments. And if other states see the benefits for VA –  more efficient streets that are cheaper to maintain, as well as other savings from not having to widen arterial roads that otherwise were overburdened by cul-de-sacs — perhaps they'll follow suit.
Image: Urban Design 4 Health

Friday, May 07, 2010

Hummer vs Prius

J'étais certain que c'était une légende urbaine !
J'en aurais mis ma main au feu.
Mais non!! Une étude sérieuse prouve que le Hummer est moins polluant que la Prius si on considère le cycle de vie complet (Année de référence 2005).  Ouf, c'est dur pour l'écologiste socialement sensible qui naissait en nous.  Avouez que vous auriez choisit, sans l'ombre d'un doute, d'acheter une Prius plutôt qu'un Hummer pour être écoresponsable.




Voici deux articles qui présentent les résultats de l'étude:
Article 1
Article 2

Je copie ci-bas un des articles pour parer à l'effacement, trop fréquent, de l'hyperlien.


Le Hummer plus écolo que la Prius !

Des dents vont grincer, des visages vont se figer : le Hummer H3 serait plus écologique que la Toyota Prius Hybride. Explications.

Il s'agit des résultats d'une enquête menée par le bureau d'études américain CNW Marketing Research (www.cnwmr.com) sur 320 modèles présents sur le marché américain. Cette enquête tient compte, une fois n'est pas coutume, de trois critères quoi paraissent indispensables à toute étude sur le sujet. Elle prend ainsi en compte les trois phases de la " vie " d'une voiture : sa conception, son utilisation et son élimination. Le tout est reporté à un indice comptant le coût en dollars de chaque véhicule par mile parcouru.

Et c'est là que les surprises arrivent. La Prius est ainsi créditée d'un indice de 3,24 tandis que le Hummer H3 obtient 2,07 ! La grande Classe E de Mercedes est très proche de la Prius avec 3,31. Parmi les voitures les mieux classées et disponibles sur le marché européen, on compte la Toyota Yaris avec 0,93, la Saab 9-5 (1,54), la BMW Série 3 (1,58) ou encore la Mercedes Classe C (1,69).
Parmi les plus mauvais élèves, on retrouve presque sans surprise les Bentley, Rolls-Royce et Maybach, mais aussi la Porsche Cayman avec un indice de 5,383.

Cette étude, menée par un cabinet indépendant et selon des critères indiscutables, remet donc en cause bien des idées reçues sur la dépense énergétique réelle de chaque véhicule, de sa conception à sa disparition. Propriétaires de Hummer, réjouissez-vous !

F. Grimpret
J'ai fouiné (je n'en croyais vraiment pas mes yeux)
Voici le site d'où provient l'étude.  Vous pourrez y trouver l'étude, la synthèse, les sources de financements (grrr.... ils sont légitimes là-dessus aussi).
CNWMR  Suivez le "Dust to Dust report"

Finalement, histoire de mettre un peu de baume sur tout cela, voici un extrait de wikipédia qui présente la controverse entourant l'étude et une confirmation qu'avec l'évolution des produits, la Prius est désormais moins polluante que le Hummer :


Controversy
CNWMR's publication "From Dust to Dust"[13] [1] states that for the 2005 model year a Hummer H2 or H3 (but not the H1) is more efficient in terms of cost per lifetime mile than a Prius. While a Prius is one-third the weight of a Hummer and gets between four and six times better fuel economy, CNWMR argued the Hummer vehicles are built using less costly technology and are driven more over their lifetime. CNWMR calculates most expenses occur during construction and disposal, not during operation. Additionally, their efficiencies are based on Priuses lasting fifteen years during which their owners drive only an average of 109,000 mi (175,000 km)[14] whilst CNWMR expects Hummers to be driven more than 300,000 mi (480,000 km) over their lifespan.[13] Arguments against the claim call the methods of analysis that produced these figures questionable.[15][16][17] CNWMR responded to many of these questions with more details about their methods.[18][19][20]
CNWMR has since added data for 2007-2008 model year cars in the June 2008 release of their "From Dust to Dust" study and the Prius cost per lifetime mile fell 23.5% to $2.191 per lifetime mile while the H3 cost rose 12.5% to $2.327 per lifetime mile.[2] The Prius and smaller hybrids in general now cost less per mile than any large SUV, according to their own data.

Monday, April 05, 2010

adaptation



Copyright

A méditer, ce texte du docteur en biochimie Philippe Roch, extrait de La nature, source spirituelle (éditions Jouvence, 2009):


"Le poids des 10 millions de milliards de fourmis qui vivent sur le planète est équivalent au poids des humains. Elles mangent autant et déplacent des montagnes, mais elles ne laissent aucun déchet qui ne soit immédiatement absorbé par la nature. Les fourmis ont un énorme impact écologique. Elles déplacent jusqu'à 10 tonnes de terre par hectare et par an. Une seule colonie de formica polyctena mange 155 litres de miellat et 6 millions d'insectes en quelques mois. Une reine peut vivre jusqu'à 28 ans et donner naissance à 150 millions d'ouvrières, dont 2 à 3 millions vivent simultanément. Comment se fait-il que nos cousines aient développé une activité économique mondialisée, d'une dimension équivalente à celle des humains, sans qu'elle aboutisse aux destructions qui caractérisent la civilisation industrielle? J'y vois trois raisons:
  • les fourmis n'exterminent jamais une autre espèce et ne désertifient aucun territoire;
  • la nature recycle à 100%, principalement en humus fertile, tous les produits de l'activité des fourmis;
  • la vie foisonnante des fourmis s'inscrit dans des cycles sans croissance globale, l'énergie solaire suffisant à compenser l'entropie.
Les fourmis modernes vivent depuis 50 millions d'années, les humains modernes depuis 500 000 ans. Il est probable que les êtres humains, leurs cultures et leurs confitures n'auront été qu'un bref épisode dans l'histoire des fourmis qui seront toujours là dans 50 millions d'années. L'homme est la seule espèce qui détruit des écosystèmes et fait disparaître des espèces en grand nombre, et qui produit des déchets chimiques et nucléaires qu'il faudrait isoler de la nature car ils sont toxiques pour les êtres vivants sur de longues années."


Saturday, March 13, 2010

What Does Fair Trade Certified Mean?

The good human est un site que je visite régulièrement et qui apporte souvent une contribution éclairée à ma réflexion sur "que peut-on faire pour agir au quotidien" dans le cadre de ma démarche pour réduire notre empreinte écologique familiale.  Ce n'est pas nouveau mais c'est toujours bon de se le faire répéter.


What Does Fair Trade Certified Mean?

via The Good Human by david on 2/4/10

I am sure you have come across the sign for Fair Trade goods, but do you know what it means? The logo shown below is for marking products that have been Fair Trade Certified. Many people think it is just fair wages for goods created, but it means a lot more than that. The Fair Trade movement promotes standards for fair labor standards, environmentalism, social policy, fair pricing, and community development. The "official" declaration of what Fair Trade is comes from FINE, an informal association of the four main fair trade networks (Fairtrade Labelling Organizations International, International Fair Trade Association, Network of European Worldshops and European Fair Trade Association):
Fair Trade is a trading partnership, based on dialogue, transparency and respect, that seeks greater equity in international trade. It contributes to sustainable development by offering better trading conditions to, and securing the rights of, marginalized producers and workers – especially in the South. Fair Trade Organizations, backed by consumers, are engaged actively in supporting producers, awareness raising and in campaigning for changes in the rules and practice of conventional international trade.



ftlogo.jpg

So how does a product become Fair Trade Certified? The standards are set by FLO International (Fairtrade Labelling Organizations), and a certification body, FLO-CERT, and the system involves independent auditing of producers to ensure the agreed standards are met. Once products meet the standards, they can apply to use the Fair Trade logo.
In the United States, bananas, honey, coffee, oranges, cocoa, cotton, dried and fresh fruits and vegetables, juices, nuts and oil seeds, quinoa, rice, spices, sugar, tea, herbs, and wine can all be found Fair Trade Certified. Overseas, you can also get Fair Trade Certified flowers, cotton, honey, sports balls, and beer. One thing to keep in mind though is that Fair Trade certification does not guarantee that a product was organically grown. Although farmers that are certified are probably more likely to farm organically, there is no guarantee as such.
By buying Fair Trade Certified products, you are helping farmers lift themselves out of poverty by investing in their farms and communities, protecting the environment, and developing the business skills necessary to compete in the global marketplace. To be exact, you are helping to encourage the following principles:
Fair price: Democratically organized farmer groups receive a guaranteed minimum floor price and an additional premium for certified organic products. Farmer organizations are also eligible for pre-harvest credit.
Fair labor conditions: Workers on Fair Trade farms enjoy freedom of association, safe working conditions, and living wages. Forced child labor is strictly prohibited.
Direct trade: With Fair Trade, importers purchase from Fair Trade producer groups as directly as possible, eliminating unnecessary middlemen and empowering farmers to develop the business capacity necessary to compete in the global marketplace.
Democratic and transparent organizations: Fair Trade farmers and farm workers decide democratically how to invest Fair Trade revenues.
Community development: Fair Trade farmers and farm workers invest Fair Trade premiums in social and business development projects like scholarship programs, quality improvement trainings, and organic certification.
Environmental sustainability: Harmful agrochemicals and GMOs are strictly prohibited in favor of environmentally sustainable farming methods that protect farmers' health and preserve valuable ecosystems for future generations.
When you are in the market for any of the products I listed above that can be certified Fair Trade, be sure to try to get them that way. A great place to learn way more about Fair Trade than I could ever possibly put here is the Transfair.org website. They also have a handy-dandy page for finding Fair Trade goods in your area, which I have used to find various products that maybe were not sold in my local store.

Monday, December 07, 2009

Climate Change Summit



Les caricaturistes ont souvent le don de synthétiser toute la complexité, et le ridicule, d'une situation.

Copenhagen 2009

Le sommet de Copenhagen s'est ouvert aujourd'hui. Je penche du côté de ceux qui croient que les changements proviendront de gestes posés au quotidien. Je n'aime toutefois pas les dogmes alors je me plais à chercher les opinions contraires. Voici donc, plus bas, un lien vers plusieurs sources sceptiques

Climate change skeptics by David Suzuki

... et vous, qu'en pensez-vous ?

Wednesday, May 20, 2009

Film : HOME

Synopsis
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d'année d'évolution de la Terre. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation
.

Voilà, c'est un rendez-vous pour le 5 juin. Vous pouvez le télécharger le matin du 5 juin à cette adresse.

Film en anglais : HOME (Vous pouvez choisir la langue dans le coin supérieur gauche du site)

Thursday, May 07, 2009

12 reasons to stop drinking bottled water

Une suggestion de Fred.
C'est un texte excellent !

Le texte

La source, un blog fort intéressant lui même ;-)

Au cas où le lien se perdrait... voici le texte :


December 29th, 2008 - David ?
It is a common misconception for many people that bottled water is safer than tap, plastic bottles get recycled, and no harm is being done to the environment in the bottling process. Unfortunately, that could not be further from the truth! So in case you either needed more reasons to stop drinking bottled water, or a few extra talking points when discussing with your friends, I have assembled 12 solid reasons to kick the bottled water habit:

1- American tap water is among the safest in the world.
2- As much as 40% of the bottled water sold in the U.S. is just filtered tap water anyway. Be sure to check the label and look for “from a municipal source” or “community water system”, which just means it is tap water.
3- By drinking tap water, you can avoid the fertilizer, pharmaceuticals, disinfectants, and other chemicals that studies have found in bottled water.
4- Tap water costs about $0.002 per gallon compared to the $0.89 to $8.26 per gallon charge for bottled water. If the water we use at home cost what even cheap bottled water costs, our monthly water bills would run $9,000.
5- 88% of empty plastic water bottles in the United States are not recycled. The Container Recycling Institute says that plastic water bottles are disposed of (not recycled) at the rate of 30 million a day.
6- Plastic bottles can leach chemicals into the water if left in the sun, heated up, or reused several times.
7- Production of the plastic (PET or polyethylene) bottles to meet our demand for bottled water takes the equivalent of about 17.6 million barrels of oil (not including transportation costs). That equals the amount of oil required to fuel more than one million vehicles in the U.S. each year. Around the world, bottling water uses about 2.7 million tons of plastic…each year.
8- Bottled water companies mislead communities into giving away their public water in exchange for dangerous jobs.
9- It can take nearly 7 times the amount of water in the bottle to actually make the bottle itself.
10- On a weekly basis, 37,800 18-wheelers are driving around the country delivering water.
11- The EPA sets much more stringent quality standards for tap water than the FDA does for the bottled stuff.
12- One out of 6 people in the world does not have safe drinking water, and about 3,000 children a day die from diseases caught from bad water…that we know of. This while Americans spend about $16 billion a year on bottled water.


Have you kicked the bottled water habit? We finally did a few years ago, when we started using reusable bottles and filtered tap water from our house. So what do you think? Think we can encourage more people to get rid of their bottled water?

Monday, April 20, 2009

Des nettoyants font proliférer les bactéries résistantes

Voilà enfin une étude qui démontre que les produits chimiques trop puissants ne nuisent pas seulement qu'à l'environnement.
Malheureusement, je dois dire que cet article me fait beaucoup penser à ma mère qui développe une manie de la propreté qui va d'un soupçon d'eau de javel pour nettoyer les ustensiles à du produit de nettoyage hyper-puissant utilisé pour laver le bain après chaque utilisation (au risque d'attraper des maladies de peau !).

Et si on retournait au vinaigre et au bicarbonate de soude!?


Des nettoyants font proliferer les bacteries resistantes

Tuesday, March 17, 2009

Laver à l'eau froide ou manger moins de viande?

Un article hyper intéressant sur Cyberpresse.

... et encore une fois je ne fais plus confiance à la permance des liens de Cyberpresse alors voici une version copiée:

"Publié le 11 mars 2009 à 07h11 | Mis à jour le 11 mars 2009 à 07h15
Laver à l'eau froide ou manger moins de viande?
La Presse Canadienne - Québec

Lequel de ces gestes a le plus d'impact quant à la protection de l'environnement: laver à l'eau froide? manger moins de viande? chauffer moins la nuit ou recycler? La réponse se trouve à la fin du texte.

Il s'agit de l'un des 24 gestes préconisés par Défi climat, une campagne annuelle de sensibilisation à la lutte aux changements climatiques, dont la deuxième édition se tient du 10 mars au 24 avril. Dès que l'on parle de réduire les émissions personnelles de gaz à effet de serre (GES), on prêche souvent à un converti.

«Il faut faire beaucoup de sensibilisation auprès du grand public, de façon différente, a affirmé la directrice générale du Fonds d'action québécois pour le développement durable, Véronique Jampierre, au cours d'une conférence de presse, mardi, à Québec. Les gens veulent agir, mais ne savent pas comment, ou quand ils le font, ils ne persévèrent pas.»

D'où l'idée de s'adresser aux entreprises et institutions pour solliciter la participation de la population.

On fait d'une pierre, deux coups: en relayant le message, les entreprises sont obligées de réfléchir sur leurs propres pratiques environnementales. Pour s'inscrire, elles doivent d'ailleurs compter sur un comité en environnement ou s'engager à en créer un.

L'an passé, les 130 entreprises impliquées ont permis à 25 000 individus de s'engager pour une réduction de 26 000 tonnes de GES, l'équivalent au retrait de 6347 voitures en circulation.

«On pense que c'est une formule gagnante, a dit le coordonnateur général adjoint d'Equiterre, Steven Guilbeault. À très court terme, on veut étendre la campagne à toute la province et, pourquoi pas, ensuite, à l'ensemble du pays. C'est aussi une façon de dire que nous sommes tous dans le même bateau: industries, gouvernements et individus ont la responsabilité d'agir.»

Les gestes et les réductions de GES peuvent sembler minimes, mais il faut bien commencer quelque part, a affirmé le conseiller municipal de Québec, Raymond Dion, mardi, à la conférence de presse.

Notamment «en arrêtant de vivre dans une société complètement axée sur l'auto», comme le faisait valoir le directeur général du Conseil général de l'environnement de Québec, Alexandre Turgeon.

Au-delà du fait que tout le monde doit faire sa part pour réduire la pollution, Défi climat permet une réflexion dans toutes les sphères publiques sur l'obligation pour le Québec d'opter pour un développement durable, «qui est un projet de société», a jugé Véronique Jampierre.

Alors, quels gestes comptez-vous poser?

Le plus vert, à domicile, constitue un véritable défi. Eliminer quatre repas de viande par semaine permet de diminuer de 416 kg les émissions de gaz carbonique par an, comparativement à diminuer le chauffage de trois degrés Celsius la nuit, (190 kg/an), recycler (30 kg/an) et laver à l'eau froide (12 kg/an)."

Ben maudit !

Alors je me suis dit d'où ils viennent ces chiffres !
Je me suis rendu sur le site de Défi Climat et j'ai retrouvé l'information à la page "Les gestes à poser".

Intéressant. Mais la viande c'est bon. Je creuse encore pour trouver la source. Cette donnée provient de Nature Québec. En fait le lien donne sur une publication de Nature Québec. Le site de l'organisme se trouve ici. C'est bon pour les données sur les émissions de méthane. J'abdique... en attendant qu'ils trouvent des façons de modifier la flore intestinale des bovins afin que moins de méthane ne soit produit.

Et voici, finalement, les actions en ordre décroissant d'impact sur le CO2 émis:


Description (en ordre décroissant d'impact) Économie (Kg de CO2/an)
22. J’achète des crédits de carbone pour compenser mes émissions de gaz à effet de serre (GES) reliées à un voyage en avion: (aux Caraïbes) 1316
19. J’adopte la formule de l’autopartage plutôt que de posséder un véhicule : 1200
20. Si je dois remplacer mon véhicule, j’opte pour  un véhicule à faible consommation d’essence (6,5 l/100km) :  1008
15. J’adopte de bonnes habitudes de conduite automobile : respect des limites de vitesse, pression adéquate des pneus et non-utilisation du climatiseur en ville :  990
21. J’effectue une mise au point régulière de mon véhicule :  620
17. Je prends les transports collectifs pour me rendre au travail, à l’université ou au cégep, plutôt que de prendre ma voiture : (Montréal, 5 jours/semaine) 555
12. J’élimine 4 repas de viande par semaine:  416
8. Je privilégie l’achat d’aliments produits au Québec :  340
10. À la maison, j’abaisse la température de 3°C la nuit ou de 1°C pendant toute la journée:  190
18. Je marche ou je prends la bicyclette pour me rendre au travail, à l’université ou au cégep, plutôt que de prendre ma voiture : (Montréal, 1 jour/semaine) 190
14. En automobile, je ne fais pas tourner le moteur inutilement, soit plus de 10 secondes au départ et à l’attente:  130
24. Au centre-ville, je remplace un déplacement en taxi par la marche ou le transport en commun, une fois par semaine :  120
3-Je composte les matières organiques à la maison  100
16. Je fais du covoiturage pour me rendre au travail, à l’université ou au cégep, plutôt que de me déplacer en auto solo : (Montréal, 1 jour/semaine) 95
23. Quand je fais un déplacement entre Montréal et Québec, je le fais autrement qu’en auto solo :  66
6-Je n’utilise plus de tondeuse à essence, mais un modèle manuel ou électrique :  48
7-Je choisis des appareils homologués Energy Star lorsque je dois acheter ou remplacer l’un des équipements suivants : lave-vaisselle, réfrigérateur, laveuse, imprimante ou téléviseur : 38
4-Je dépose dans le bac de récupération toutes les matières recyclables acceptées:  30
9. Je réduis de 50 % la quantité de papier utilisé : impressions recto verso, courriels, documents et factures électroniques, etc. :  28
1-Je remplace deux lavages à l’eau chaude par deux lavages à l’eau froide chaque semaine :  12
5-Je me sers de sacs réutilisables : 12
2-Je renonce à mon climatiseur de fenêtre à la maison : 11
11. Je plante un arbre ou j’en parraine la plantation:  10
13. Je prends une courte douche plutôt qu’un bain :  9

Les produits bio

Une caricature très bonne à mon avis ;-)
C'est aussi un test de permanence de l'information.

Le lien URL (l'image suit car je doute de sa durée de vie)


L'image téléchargée

Sunday, January 25, 2009

Trendwatching

Céline, la brave qui a osé faire le premier commentaire sur ce blog sans prétention... m'a suggéré ceci. Intéressant en effet

Trendwatching_Current Briefing

Trendwatching

C'est bourré d'idée ! J'ai bien aimé le "Carbon negative", "Co-Donate" et RAK (Random act of Kindness).

Monday, December 01, 2008

Développement durable familial - Bilan 2008

La preuve que toute notre bonne volonté ne s'est pas évaporée à notre retour de voyage autour du monde, nous avons posé des gestes concrets au cours de l'année 2008 pour faire notre part pour l'environnement. Ce n'est pas assez, évidemment, mais ce sont des premiers pas motivant qui vont se poursuivre l'an prochain. Le fait que j'en fasse un bilan est une forme d'engagement à faire mieux aussi ;-) Alors voici la petite liste des choses faites chez nous:

Achats
- Nettoyant à comptoir Bio;
- Liquide lave-vaisselle Bio;
- Savon à linge Bio;
- Lumières de Noël à l'énergie solaire.

Projets
- Remplacement des thermostats bi-métal par des numériques;
- Remplacement des ampoules brûlées par des fluo-compact;
- Isolation des combles de toît;
- Remplacement de la thermopompe.

Gestes
- Réduire le débit du robinet pendant que je me brosse les dents ;-)
- Réutilisation des calorifères de mon beau-frère dans notre sous-sol;
- Rachat des émissions de carbone lorsque je voyage en avion;
- Transport au bureau via le train de banlieu plutôt que d'acheter une seconde voiture
- Gestion des déchets toxiques issus de nos rénovations (batteries, peinture, gazon coupé).

J'ai le goût d'ajouter réduction de la consommation mais nous n'avons aucun mérite. Nous n'avons pas réduit grand chose étant donné que nous détestons magasiner. C'est vraiment vrai et ... c'est bon pour les deux. Alors le 1er des 3 "R" (Réduire, Réutiliser, Recycler) pour réduction... nous n'avons pas de mérite.

Et l'an prochain la pelouse bio, le compostage et bien d'autre.

Et vous ? Dites-moi si vous avez de bonnes idées !!

Monday, November 24, 2008

À quoi ça sert tout ça.

J'ai pris le clavier plutôt que la plume ce soir. Je m'étais bien dit que je n'étais pas pour étaler mes états d'âme sur le net étant donné que tout est conservé ad vitam eternam et que n'importe qui peut consulter tout ceci bientôt où plus tard... avec ou sans contexte.

À quoi ça sert un blog ?  Moi je perçois tout ceci comme un gros scrap book.  Lorsque le contenu sera suffisant, lorsqu'une partie de ce tout pêle-mêle fera du sens, j'en ferai un site web.  Qqchose d'utile et de plus permanent.  Plus structuré peut-être.

J'en reviens encore à deux idées de base, qui circulent depuis le CEGEP pour l'une et qui m'a petté en pleine face, pour l'autre, lors de notre voyage autour du monde en 2002-2003.

Primo je me suis toujours demandé ce que j'allais laisser derrière.  Lorsque très, très vieux et irrévérentieux, je finirais par dire au revoir.  Un livre.  C'est pour moi l'ultime consécration du vivant sur la mort.  Qqchose d'artistique, de personnel, de complet, de travaillé.  Quelque chose qui a été mis ensemble dans un but précis: être lu.  Je souhaite écrire un bouquin qui fera naître chez mes lecteurs des sentiments.  Des sentiments similaires à ceux que j'aurai dissimulés dans mes textes, mais si personnels et liés à d'autres histoire qu'ils seront bien différents.

Secondo, je veux mettre la main à la pâte et faire de mon réseau d'amis, de collègue, un groupe de discussion vers l'action.  Ensemble nous pouvons nous partager les bonnes idées, les actions faites et accomplies afin de laisser un monde meilleur autour de nous.  Le développement durable non pas théorique, mais pratique.  L'environnement/la société/l'économie de concert afin de faire une différence.

Deux nouveaux blog.  mmm peut-être.  En attendant je vais mettre deux nouveaux, mes deux premiers, "labels" actifs: "hors d'oeuvre" et "idée durable".

Tuesday, September 09, 2008

Foyer à l'éthanol

Decoration - Articles - Montoit.ca

... et les liens au cas où la page disparaîtrait : 

> SaaS Design: 514-231-4262, www.saasdesign.com

> Foyer Universel: www.foyeruniversel.cawww.ecosmartfire.com



TENDANCES

Brûler de désir pour l'éthanol

Les foyers à l'éthanol peuvent aussi être conventionnels.
Le 16 février 2007

Gilles Angers
Le Soleil

Cependant, l'idée qu'il faille une installation complète et coûteuse pour vous pourvoir d'un foyer au gaz ou au bois - outre le consentement du syndicat de copropriété, le cas échéant - vous force à vous faire une raison.

Vous décidez donc de vous en passer. Quant au foyer à l'électricité, il ne vous sourit guère puisque sa fausse flamme n'est pas, pour l'instant, très persuasive. Vous êtes donc dans une impasse... à moins que vous ne lorgniez le foyer à l'éthanol.

En Europe, il est assez répandu. Ici, il débarque à peine. Bien que sa flamme soit réelle, il fonctionne sans cheminée. Et ce n'est pas de la fiction. Par ailleurs, sa combustion est inodore, n'engendre ni suie ni fumée, ni n'émet de gaz toxiques. En fait, rien ne vous interdit d'en avoir un. Pas même votre syndicat de copropriété, dit le président de l'Association des syndicats de copropriété du Québec, Michel C. Charlebois. Quant à votre assureur, il ne s'y opposera pas. À moins qu'il soit de fabrication artisanale.

«D'origine agricole, l'éthanol est un combustible renouvelable. Il est fait à partir de canne à sucre, de maïs, de seigle ou de pomme de terre», explique Mylène Boucher, conseillère chez Piscines Trévi du boulevard Pierre-Bertrand. L'entreprise, pour diversifier ses produits et services, vend, depuis deux ans, des foyers à combustible végétal. Au Québec, selon les informations obtenues par Le Soleil, il n'y aurait que Foyer Universel de Montréal, SaaS Design de Brownsburg-Chatham, dans les Laurentides, et Piscines Trévi, qui, sur le marché du détail, porteraient le flambeau des foyers à l'éthanol.

Ils sont vendus, respectivement, sous les marques Ecosmart Fire (Australie), Planika Décor (Pologne) et InFlame (Ontario). Les premiers, au brûleur d'un grand raffinement, sont très stylisés. Les deuxièmes, au design déclicat, sont tantôt suspendus, tantôt sur base avec enceinte de verre - on peut donc les placer contre un mur ou au beau milieu d'une pièce - , tantôt portatifs. Les troisièmes sont à manteau traditionnel ici, contemporain là.

Les portatifs ressemblent à de gros objets décoratifs. «Leur base est en aluminium, pierre ou verre. On les dépose sur une table de salon ou un buffet. On les met même dehors, près de la piscine. On s'en va au chalet, on les range dans la valise de l'auto», détaille Andy Rust, président de SaaS Design, qui annonce que son entreprise aura bientôt pignon sur rue à Québec.

Vapeur d'eau

Au cours de sa combustion, l'éthanol ne dégage que de la vapeur d'eau - ce qui est susceptible d'augmenter un peu l'humidité de l'air - et du bioxyde de carbone, comme l'humain quand il respire. Un léger apport d'air frais dans la maison est nécessaire, précise Mme Boucher. D'autant que la combustion se nourrit d'oxygène.

Ce que la conseillère trouve extraordinaire dans le foyer à l'éthanol, c'est sa maniabilité. «Quand on redispose les meubles dans une pièce pour la rafraîchir, on lui trouve une autre place. Si on déménage, on ne le laisse pas derrière, on l'emporte. Puis, un simple brûleur (600 $ environ) fait renaître un foyer condamné», explique-t-elle. Si on agite le flacon d'éthanol avant de le verser, le feu crépitera, démontre Mme Boucher.

À moins que ce ne soit en raison de la dissolution de la poudre dont on s'est servi pour faire l'éthanol, d'après M. Rust. «Vous tournez le dos au foyer, et le crépitement vous donne l'impression d'un feu de bois», continue-t-il. Piscines Trévi a adopté les foyers InFlame à la suite d'un coup de coeur. «Une fois qu'on nous a expliqué le principe, nous avons été conquis. De plus, il correspondait aux besoins de gens qui habitent des "unités" de logement. Pour les espaces exigus, il y en a qui sont de petite taille», déclare le directeur général du magasin du boulevard Pierre-Bertrand, Alain Garneau.

Trois pots

Souvent, les brûleurs comprennent trois petits pots métalliques, sous des bûches de «cèdre» en céramique. Ils contiennent l'éthanol qu'on allume au moyen d'un briquet. La flamme se forme ensuite progressivement. «La puissance calorifique d'ensemble est de 9000 BTU et peut, en principe, chauffer une pièce de 400 pi ca. Un seul contenant peut être allumé pour produire 3000 BTU ou deux, pour 6000 BTU. Un flacon d'éthanol de 30 onces (890 ml), au prix de 10 $ environ, se consumera dans tous les pots en trois heures, en moyenne», soutient M. Garneau.

Joint par Le Soleil, le grossiste trifluvien des foyers InFlame, Distributions R.E.D., se dit fier de l'éthanol (SunJel TM Premium) qui accompagne ses produits. D'autant que le combustible est approuvé par Environnement Canada. L'éthanol des foyers EcoSmart Fire (Ecohol) le serait également.

Extinction

Enfin, pour éteindre, il suffit, pour les brûleurs InFlame, de tirer vers soi une tige à pommeau qui entraîne l'éteignoir à coulisse sur le feu. À moins qu'on ne rabatte manuellement un clapet à penture. Chez SaaS, il y a des modèles dont la boîte à feu est large. Ce qui donne une flamme étendue et cohérente. «Elle est donc plus vraisemblable», trouve M. Rust. De même pour les brûleurs EcoSmart.

Enfin, chez Trévi, le prix des foyers varie de 600 $ à 2800 $. Chez SaaS, de 700 $ à 2800 $. Chez Foyer Universel, il peut aller jusqu'à 7000 $. Alors qu'un brûleur seul, pour la conception subséquente d'un foyer architectural, se détaille 2500 $. Mais c'est le nec plus ultra. Conseiller chez Piscines Trévi, Patrick Dion encourage les gens à ne pas craindre la flamme à l'allumage. «Elle n'est pas fougueuse», rassure-t-il.

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Renseignements:

> Piscines Trévi, InFlame: 418-687-1988, www.distributionsred.com

> SaaS Design: 514-231-4262, www.saasdesign.com

> Foyer Universel: www.foyeruniversel.ca, www.ecosmartfire.com