Only great minds can read this
This is weird, but interesting!
fi yuo cna raed tihs, yuo hvae a sgtrane mnid too
Cna yuo raed tihs? Olny 55 plepoe out of 100 can.
i cdnuolt blveiee taht I cluod aulaclty uesdnatnrd waht I was rdanieg. The phaonmneal pweor of the hmuan mnid, aoccdrnig to a rscheearch at Cmabrigde Uinervtisy, it dseno't mtaetr in waht oerdr the ltteres in a wrod are, the olny iproamtnt tihng is taht the frsit and lsat ltteer be in the rghit pclae. The rset can be a taotl mses and you can sitll raed it whotuit a pboerlm. Tihs is bcuseae the huamn mnid deos not raed ervey lteter by istlef, but the wrod as a wlohe. Azanmig huh? yaeh and I awlyas tghuhot slpeling was ipmorantt! if you can raed tihs forwrad it
Monday, September 08, 2008
Only great minds
Éco pelouse
Voilà mon projet de l'été prochain. À lire maintenant pour s'y préparer.
Bertrand Dumont éditeur Inc.
Bertrand Dumont éditeur Inc.
Saturday, September 06, 2008
marcescent et cie - Wiktionnaire
marcescent - Wiktionnaire: "marcescent
marcescent
1. (Botanique) Se dit d'une plante dont les feuilles mortes persistent tout l'hiver sous forme desséchée sur leur support. Seule la pousse des feuilles de l'année suivante détache les anciennes feuilles mortes.
Le charme est marcescent."
marcescent
1. (Botanique) Se dit d'une plante dont les feuilles mortes persistent tout l'hiver sous forme desséchée sur leur support. Seule la pousse des feuilles de l'année suivante détache les anciennes feuilles mortes.
Le charme est marcescent."
persistant /pɛʁ.si.stɑ̃/ masculin : (féminin : persistante, masculin pluriel : persistants, féminin pluriel : persistantes)
- (Botanique) Se dit d'un organe, notamment les feuilles, qui reste en place à chaque saison.
- Les feuilles persistantes du chêne-vert.
caduc /ka.dyk/ masculin
Friday, September 05, 2008
Y'a des matins comme ça
Y'a des matins comme ça où je me demande où tout cela s'en va. Des matins où l'envie de foncer est forte comme un morceau de chewin gum collé sur le béton à 35 c. Pourquoi j'ai si besoin de me sentir apprécier, se savoir que je fais une différence ? Et si ce matin le ballon est essouflé de tourbillonner, vidé, c'est qu'il sent que son tour est passé,... ou qu'il ne viendra pas. Les enfants prennent toujours le ballon rouge, ou le bleu. Et ce sont les smarties rouges qui partent en premier, c'est bien connu. Pourquoi alors je suis teinté en mauve. On dirait que je tire sur le rose et que je vais rester collé dans le fond de la boîte. Suis-je un rouge caché, ou un passé date blanchi qui se prend pour un rouge ??? Je commence à douter. Je donne un coup de gueule pour faire connaître mon insatisfaction ou je garde bien sagement mon poste et ma paye pcq ce n'est pas si important que ça ? Pourtant il est le fun ce party là. On dirait que ça peut lever et faire toute une fiesta. Mais pour l'instant on est comme assis à se regarder, gars et filles, et on espère en silence que l'on ne restera pas seul sur le banc à regarder les autres danser. Et je sens encore que l'on me regarde comme le jeune qui vient d'arriver, sans expérience et qui doit "attendre son tour". Mais je suis tanné, déjà ! Moi aussi je la veux la belle et sympatique aux yeux pétillants. Tabar.... !!!! Vivement ma propre business. Work on that men, c'est la seule option. Sinon tu seras toujours obligé de t'apprécier en partie par le regard de tes supérieurs et c'est pas toujours jojo.
Accélérateur de particule
Nous en sommes rendu là !
Publié le 04 septembre 2008 à 00h00 | Mis à jour le 04 septembre 2008 à 19h00
Accélérateur de particules géant: pas de menace pour l'humanité
Agence France-Presse
Certains physiciens ont en effet émis la crainte que les collisions de protons dans le LHC, qui vont recréer sur Terre les conditions de l'univers immédiatement après le Big Bang, provoquent l'apparition de minuscules trous noirs, qui, en grandissant, absorberaient toute la matière qui les entoure et finirait par engloutir notre planète.
Des chercheurs européens réunis autour du théoricien allemand du chaos Otto Rössler avaient déposé une plainte sur ce qu'ils considèrent comme un risque de fin du monde devant la Cour européenne des droits de l'Homme, qui les a déboutés le 29 août.
«Si des particules en collision au LHC avaient le pouvoir de détruire la Terre, nous n'aurions jamais eu la chance d'exister», selon le rapport des physiciens du CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire) présenté par l'Institute of Physics (IOP) britannique.
Le rapport a été réalisé par le Groupe d'évaluation sur la sécurité du LHC, un anneau d'une circonférence de 27 km refroidi à -271,3°C qui doit détecter la brique ultime de la structure fondamentale de la matière, une particule appelée boson de Higgs, dont l'existence est prédite par la théorie physique depuis plus de 40 ans sans avoir jamais pu être observée.
Une première évaluation effectuée en 2003 par le même groupe concluait déjà à l'inocuité des expériences qui doivent être réalisées au LHC, au cours desquelles des températures 100 000 fois supérieures à celle du soleil seront ponctuellement générées.
Selon le Groupe d'évaluation, «chaque collision d'une paire de protons dans le LHC dégagera une énergie comparable à celle de deux moustiques qui se télescopent, si bien que chaque trou noir ainsi produit serait bien plus petit que ceux connus des astrophysiciens» et ne pourraient pas se mettre à croître dangereusement.
Publié le 04 septembre 2008 à 00h00 | Mis à jour le 04 septembre 2008 à 19h00
Accélérateur de particules géant: pas de menace pour l'humanité
Agence France-Presse
Certains physiciens ont en effet émis la crainte que les collisions de protons dans le LHC, qui vont recréer sur Terre les conditions de l'univers immédiatement après le Big Bang, provoquent l'apparition de minuscules trous noirs, qui, en grandissant, absorberaient toute la matière qui les entoure et finirait par engloutir notre planète.
Des chercheurs européens réunis autour du théoricien allemand du chaos Otto Rössler avaient déposé une plainte sur ce qu'ils considèrent comme un risque de fin du monde devant la Cour européenne des droits de l'Homme, qui les a déboutés le 29 août.
«Si des particules en collision au LHC avaient le pouvoir de détruire la Terre, nous n'aurions jamais eu la chance d'exister», selon le rapport des physiciens du CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire) présenté par l'Institute of Physics (IOP) britannique.
Le rapport a été réalisé par le Groupe d'évaluation sur la sécurité du LHC, un anneau d'une circonférence de 27 km refroidi à -271,3°C qui doit détecter la brique ultime de la structure fondamentale de la matière, une particule appelée boson de Higgs, dont l'existence est prédite par la théorie physique depuis plus de 40 ans sans avoir jamais pu être observée.
Une première évaluation effectuée en 2003 par le même groupe concluait déjà à l'inocuité des expériences qui doivent être réalisées au LHC, au cours desquelles des températures 100 000 fois supérieures à celle du soleil seront ponctuellement générées.
Selon le Groupe d'évaluation, «chaque collision d'une paire de protons dans le LHC dégagera une énergie comparable à celle de deux moustiques qui se télescopent, si bien que chaque trou noir ainsi produit serait bien plus petit que ceux connus des astrophysiciens» et ne pourraient pas se mettre à croître dangereusement.
Wednesday, September 03, 2008
coyote des neiges
coyote des neiges
Un blog qui m'a bien fait rire ce matin !
Son escapade Pascale est excellente aussi ;-)
Un blog qui m'a bien fait rire ce matin !
Son escapade Pascale est excellente aussi ;-)
Tuesday, September 02, 2008
Le sac plastique
Environnement - recyclage - récupération - développement durable - écologie Environnement
Encore une fois...
Le sac plastique moins dommageable pour l'environnement comparé au coeur de pomme enfoui.
mmm.
Encore une fois...
Le sac plastique moins dommageable pour l'environnement comparé au coeur de pomme enfoui.
mmm.
Sac à la SAQ - Le regard des autres...
Blogue de Sophie Cousineau
Publié le Mardi 2 Septembre 2008 à 11h03
Cachez ce sac de plastique que je ne saurais voir
Sophie Cousineau, LaPresseAffaires
commentaires (107)
À compter d’aujourd’hui, la Société des alcools du Québec (SAQ) fera payer ses sacs jetables aux consommateurs. Cinq cents pour le sac en papier, 10 cents pour le sac de plastique et 15 cents pour les grands sacs de plastique qui peuvent contenir quatre bouteilles.
Il s’agit en fait d’une période de transition, puisqu’en janvier, la SAQ cessera carrément d’offrir de tels sacs.
La SAQ se joint ainsi aux détaillants qui, au lieu de récompenser les comportements vertueux, «pénalisent» ceux qui n’apportent pas leurs propres sacs. La somme réclamée pour un sac est symbolique, d’autant que les bouteilles se vendent à des prix beaucoup plus alcoolisés. Mais c’est ce que les économistes appellent un signal de prix. À partir du moment où un objet a un coût, les gens y font généralement plus attention.
Personne ne s’élèvera contre cette mesure verte et vertueuse, surtout que la SAQ versera l’argent recueilli à un organisme spécialisé dans le développement durable. Mais j’espère que les caissiers et les caissières de la SAQ n’en profiteront pas pour faire la leçon à leurs clients, comme cela se voit trop dans de nombreux commerces à Montréal.
Vous voyez de quoi je parle ? Parfois, j’oublie mes sacs de toile cirée. J’arrive à la caisse avec mon panier rempli et je me rends compte que les sacs se trouvent sur la banquette arrière de la voiture.
Pis, il m’arrive de vouloir des sacs lorsque je n’en ai plus – un crime inavouable. Je réutilise tous les sacs d’épicerie sans exception pour la poubelle, ce qui m’évite d’acheter des sacs verts. De toute façon, les poubelles ont diminué de moitié en volume depuis que la famille composte.
(Et, soit dit en passant, un sac de plastique est moins dommageable pour l’environnement que les restes des fruits du petit déjeuner. Entassés sans air dans les dépotoirs, les résidus organiques se transforment en lixiviat, qui contamine les plans d’eau, en biogaz, qui réchauffe la planète, et en nourriture pour les rats. Ne me croyez pas, prenez mon collègue à l’environnement, François Cardinal, au mot.)
Mais ces efforts ne valent rien aux yeux des pourfendeurs du sac de plastique qui me regardent à la caisse comme si je fumais un paquet de cigarettes dans ma voiture, toutes vitres montées, avec les deux enfants assis sur la banquette arrière…
En simple, je me passerais bien de ce fameux regard à la caisse. Celui là, vous savez pertinemment bien lequel.
Publié le Mardi 2 Septembre 2008 à 11h03
Cachez ce sac de plastique que je ne saurais voir
Sophie Cousineau, LaPresseAffaires
commentaires (107)
À compter d’aujourd’hui, la Société des alcools du Québec (SAQ) fera payer ses sacs jetables aux consommateurs. Cinq cents pour le sac en papier, 10 cents pour le sac de plastique et 15 cents pour les grands sacs de plastique qui peuvent contenir quatre bouteilles.
Il s’agit en fait d’une période de transition, puisqu’en janvier, la SAQ cessera carrément d’offrir de tels sacs.
La SAQ se joint ainsi aux détaillants qui, au lieu de récompenser les comportements vertueux, «pénalisent» ceux qui n’apportent pas leurs propres sacs. La somme réclamée pour un sac est symbolique, d’autant que les bouteilles se vendent à des prix beaucoup plus alcoolisés. Mais c’est ce que les économistes appellent un signal de prix. À partir du moment où un objet a un coût, les gens y font généralement plus attention.
Personne ne s’élèvera contre cette mesure verte et vertueuse, surtout que la SAQ versera l’argent recueilli à un organisme spécialisé dans le développement durable. Mais j’espère que les caissiers et les caissières de la SAQ n’en profiteront pas pour faire la leçon à leurs clients, comme cela se voit trop dans de nombreux commerces à Montréal.
Vous voyez de quoi je parle ? Parfois, j’oublie mes sacs de toile cirée. J’arrive à la caisse avec mon panier rempli et je me rends compte que les sacs se trouvent sur la banquette arrière de la voiture.
Pis, il m’arrive de vouloir des sacs lorsque je n’en ai plus – un crime inavouable. Je réutilise tous les sacs d’épicerie sans exception pour la poubelle, ce qui m’évite d’acheter des sacs verts. De toute façon, les poubelles ont diminué de moitié en volume depuis que la famille composte.
(Et, soit dit en passant, un sac de plastique est moins dommageable pour l’environnement que les restes des fruits du petit déjeuner. Entassés sans air dans les dépotoirs, les résidus organiques se transforment en lixiviat, qui contamine les plans d’eau, en biogaz, qui réchauffe la planète, et en nourriture pour les rats. Ne me croyez pas, prenez mon collègue à l’environnement, François Cardinal, au mot.)
Mais ces efforts ne valent rien aux yeux des pourfendeurs du sac de plastique qui me regardent à la caisse comme si je fumais un paquet de cigarettes dans ma voiture, toutes vitres montées, avec les deux enfants assis sur la banquette arrière…
En simple, je me passerais bien de ce fameux regard à la caisse. Celui là, vous savez pertinemment bien lequel.
Friday, August 29, 2008
Ciao.com
Product reviews & price comparisons at Ciao.com
Sera acheté par Microsoft, ... petite visite, peu impressionné. À revisiter peut-être.
... Je vous l'avais dit le 29 août 2008 (j'ajoute ceci le 13 mars 2010)
Sera acheté par Microsoft, ... petite visite, peu impressionné. À revisiter peut-être.
... Je vous l'avais dit le 29 août 2008 (j'ajoute ceci le 13 mars 2010)
Integration of Ciao.com with Bing Shopping - Member News: Dear Ciao member, We are delighted to announce an exciting change. As part of the Microsoft family, Ciao US is being integrated into our new search engine, Bing. You'll soon find familiar Ciao merchants and product listings on Bing Shopping, and you'll be able to save even more money with the Bing cashback program. To avoid redundancy in our offerings to members and customers, Ciao's shopping expert network will no longer be available on the old domain, Ciao.com, beginning July 1, 2009. After this date you will not be able to log in to the Ciao community, read or write product reviews, or have access to other community features. |
Zaia à Macao
Publié le 29 août 2008 à 00h00 | Mis à jour le 29 août 2008 à 14h07
Zaia à Macao : un spectacle fidèle au Cirque
Stéphane Paquet
La Presse
Le Cirque du Soleil a présenté hier soir à Macao la première de Zaia, son premier spectacle permanent en Asie. Signé Gilles Maheu (Carbone 14, Notre-Dame-de-Paris), Zaia raconte l'histoire d'une jeune adolescente partie découvrir le cosmos pour finalement s'apercevoir que sa terre n'est pas trop mal.
«Je suis assez relax aujourd'hui, a confié le directeur de la création, quelques heures avant la première. Il y a deux ou trois semaines, je n'étais pas dans le même état.»
Ce qui l'agaçait, c'était la technique, la mécanique: tous ces moteurs et ces poutrelles d'acier allaient-ils finalement pouvoir suivre le scénario conçu il y a maintenant trois ans? «C'est ça qui est énervant. Si la technique et la mécanique ne fonctionnent pas bien, ça casse le rythme du show.»
D'ailleurs, les spectateurs présents hier soir ont bien failli ne pas voir le numéro de grands volants, où les porteurs lancent et attrapent les voltigeurs à tour de rôle. Il a été réintégré seulement mercredi au spectacle, rendant les concepteurs nerveux, dont Neilson Vignola, directeur de création. «J'avais les orteils et les doigts croisés.»
Même hier soir, la version présentée a été écourtée de deux minutes, sur les sept ou huit que doit durer le morceau. «On ne voulait pas présenter ce qui n'était pas mûr», a expliqué M. Vignola, après la première. Le résultat est quand même impressionnant, un des meilleurs morceaux du spectacle.
Ce qui a compliqué la tâche du Cirque, c'est que ces grands volants sont d'inspiration nord-coréenne. Le plan original était de faire venir des artistes nord-coréens. Or, le Cirque fait affaire à Macao avec une entreprise américaine (Las Vegas Sands Corporation), qui ne peut pas entretenir de relations avec des entreprises issues de cet «État voyou», explique Gilles Ste-Croix, vice-président principal au contenu créatif.
«C'est aussi pour ça qu'on ne peut pas prendre de danseurs cubains pour le spectacle de René Simard (qui va débuter à Macao l'an prochain). On est en Chine communiste, mais la compagnie est américaine, donc on ne peut pas le faire.»
Des duos forts
Un des points marquants de ce spectacle est la force de ses trois duos: un main à main où un homme porte une femme pendant que défilent des aurores boréales; un bambou aérien où un couple se balance sous la lune, accrochée à une tige de métal; et un numéro de sangles aériennes sensuel qui met en valeur la hauteur de la scène de 90 pieds dessinée par Guillaume Lord.
Avec l'éclairage d'Axel Morgenthaler, toute la salle prenait d'ailleurs hier soir l'air de ce qu'on nous avait expliqué il y a quelques mois: l'intérieur d'un immense oeil à travers duquel on voit le cosmos. Détail: les étoiles projetées en fond d'écran sont celles que l'on peut voir à Macao, quand le ciel le permet.
Et puis il y a cette grande sphère qui, pendant toute la durée du spectacle, se promène au-dessus de la tête des spectateurs. Que ce soit grâce à elle ou aux rails en ellipse qui transportent tout un chacun, l'espace de la salle de 1800 places est entièrement utilisé, pas seulement la scène.
Le dernier numéro, celui de trampolines et d'une double planche sautoir, en rappelle un déjà vu dans le spectacle LOVE (sur les Beatles) où les acrobates sautent sur une cabine téléphonique. N'empêche, il demeure impressionnant, notamment grâce aux costumes colorés de Dominique Lemieux.
Il reste quand même quelques longueurs à ce spectacle qui fait aussi une place importante à la danse, avec trois chorégraphies. Les numéros des clowns, qui servent de transition, gagneront à être raccourcis avec le rodage. «Comme tout spectacle, ce n'est jamais fini», concédait lui-même Gilles Maheu, avant le début de la représentation.
On a aussi fait des efforts pour lier l'histoire de Zaia à des numéros empruntés à d'autres créateurs. Parfois, ces liens demeurent tout de même ténus.
Le plus frappant est un numéro de «Rola-bola», c'est-à-dire un échafaudage de tuyaux et de planches sur lequel un acrobate se tient en équilibre. On a beau apprécier quelque peu son adresse, son rapport avec l'histoire est difficile à établir.>
Une petite lecture du matin ;-)
Zaia à Macao : un spectacle fidèle au Cirque
Stéphane Paquet
La Presse
Le Cirque du Soleil a présenté hier soir à Macao la première de Zaia, son premier spectacle permanent en Asie. Signé Gilles Maheu (Carbone 14, Notre-Dame-de-Paris), Zaia raconte l'histoire d'une jeune adolescente partie découvrir le cosmos pour finalement s'apercevoir que sa terre n'est pas trop mal.
«Je suis assez relax aujourd'hui, a confié le directeur de la création, quelques heures avant la première. Il y a deux ou trois semaines, je n'étais pas dans le même état.»
Ce qui l'agaçait, c'était la technique, la mécanique: tous ces moteurs et ces poutrelles d'acier allaient-ils finalement pouvoir suivre le scénario conçu il y a maintenant trois ans? «C'est ça qui est énervant. Si la technique et la mécanique ne fonctionnent pas bien, ça casse le rythme du show.»
D'ailleurs, les spectateurs présents hier soir ont bien failli ne pas voir le numéro de grands volants, où les porteurs lancent et attrapent les voltigeurs à tour de rôle. Il a été réintégré seulement mercredi au spectacle, rendant les concepteurs nerveux, dont Neilson Vignola, directeur de création. «J'avais les orteils et les doigts croisés.»
Même hier soir, la version présentée a été écourtée de deux minutes, sur les sept ou huit que doit durer le morceau. «On ne voulait pas présenter ce qui n'était pas mûr», a expliqué M. Vignola, après la première. Le résultat est quand même impressionnant, un des meilleurs morceaux du spectacle.
Ce qui a compliqué la tâche du Cirque, c'est que ces grands volants sont d'inspiration nord-coréenne. Le plan original était de faire venir des artistes nord-coréens. Or, le Cirque fait affaire à Macao avec une entreprise américaine (Las Vegas Sands Corporation), qui ne peut pas entretenir de relations avec des entreprises issues de cet «État voyou», explique Gilles Ste-Croix, vice-président principal au contenu créatif.
«C'est aussi pour ça qu'on ne peut pas prendre de danseurs cubains pour le spectacle de René Simard (qui va débuter à Macao l'an prochain). On est en Chine communiste, mais la compagnie est américaine, donc on ne peut pas le faire.»
Des duos forts
Un des points marquants de ce spectacle est la force de ses trois duos: un main à main où un homme porte une femme pendant que défilent des aurores boréales; un bambou aérien où un couple se balance sous la lune, accrochée à une tige de métal; et un numéro de sangles aériennes sensuel qui met en valeur la hauteur de la scène de 90 pieds dessinée par Guillaume Lord.
Avec l'éclairage d'Axel Morgenthaler, toute la salle prenait d'ailleurs hier soir l'air de ce qu'on nous avait expliqué il y a quelques mois: l'intérieur d'un immense oeil à travers duquel on voit le cosmos. Détail: les étoiles projetées en fond d'écran sont celles que l'on peut voir à Macao, quand le ciel le permet.
Et puis il y a cette grande sphère qui, pendant toute la durée du spectacle, se promène au-dessus de la tête des spectateurs. Que ce soit grâce à elle ou aux rails en ellipse qui transportent tout un chacun, l'espace de la salle de 1800 places est entièrement utilisé, pas seulement la scène.
Le dernier numéro, celui de trampolines et d'une double planche sautoir, en rappelle un déjà vu dans le spectacle LOVE (sur les Beatles) où les acrobates sautent sur une cabine téléphonique. N'empêche, il demeure impressionnant, notamment grâce aux costumes colorés de Dominique Lemieux.
Il reste quand même quelques longueurs à ce spectacle qui fait aussi une place importante à la danse, avec trois chorégraphies. Les numéros des clowns, qui servent de transition, gagneront à être raccourcis avec le rodage. «Comme tout spectacle, ce n'est jamais fini», concédait lui-même Gilles Maheu, avant le début de la représentation.
On a aussi fait des efforts pour lier l'histoire de Zaia à des numéros empruntés à d'autres créateurs. Parfois, ces liens demeurent tout de même ténus.
Le plus frappant est un numéro de «Rola-bola», c'est-à-dire un échafaudage de tuyaux et de planches sur lequel un acrobate se tient en équilibre. On a beau apprécier quelque peu son adresse, son rapport avec l'histoire est difficile à établir.>
Une petite lecture du matin ;-)
Thursday, August 28, 2008
Thursday, August 14, 2008
La sixième extinction des espèces peut encore être évitée - Environnement, Sciences - Le Monde.fr
La sixième extinction des espèces peut encore être évitée - Environnement, Sciences - Le Monde.fr
(13 mars 2010) ... l'article a été enlevé !!! Voici le sommaire :
(13 mars 2010) ... l'article a été enlevé !!! Voici le sommaire :
La sixième extinction des espèces peut encore être évitée
Article publié le 14 Août 2008
Par Christiane Galus
Source : LE MONDE
Taille de l'article : 696 mots
Extrait :
Une étude américaine estime que l'avenir de la biodiversité se jouera au cours du siècle et présente les mesures que l'humanité doit prendre pour cesser de le menacer. L'espèce humaine, forte de 6,7 milliards d'individus, a tellement modifié son environnement qu'elle porte maintenant gravement atteinte à la biodiversité des espèces terrestres et marines, et à terme à sa propre survie. A tel point que des scientifiques, de plus en plus nombreux, n'hésitent pas à parler d'une sixième extinction, succédant aux cinq précédentes - dues à d'importantes modifications naturelles de l'environnement - qui ont scandé la vie sur Terre.
Les blancs tous pareils?
Nicolas Bérubé : L’ironie d’un Canadien qui brocarde les Blancs | International | Cyberpresse
le site officiel: http://stuffwhitepeoplelike.com/
le site officiel: http://stuffwhitepeoplelike.com/
Publié le 14 août 2008 à 00h00 | Mis à jour le 14 août 2008 à 11h01
Qu'est-ce qui fait craquer les Blancs?
Nicolas Bérubé La Presse |
«Par-dessus tout, les Blancs aiment croire qu'ils sont uniques, dit M. Lander. Ils estiment qu'ils ont des goûts raffinés. Ils n'aiment pas réaliser qu'ils sont prévisibles.»
Assis dans un resto branché de Culver City ? sorte de Plateau-Mont-Royal de Los Angeles ?, Christian Lander prend une bouchée de raviolis à la purée de pois verts et rince le tout avec une gorgée de Stella Artois pression.
«Je tiens à préciser que je fais aussi partie de ce groupe, finit-il par ajouter. Tout ce que j'ai mis dans le livre s'applique à moi. C'est pour ça que c'est drôle. Je ris de moi-même, au fond. »
M. Lander est plutôt occupé, ces jours-ci. Depuis deux mois, il donne en moyenne deux entrevues par jour, et parfois beaucoup plus. Cette semaine, le réseau CBS l'a invité à New York à l'Early Show, l'émission du matin. Il vient tout juste de donner une entrevue sur la chaîne de radio satellite d'Oprah Winfrey.
Son premier livre, paru en juillet, est devenu le phénomène de l'été. Il trône désormais sur la liste des best-sellers du New York Times.
Intitulé Stuff White People Like: The definitive guide to the unique taste of millions (Les trucs qui plaisent aux Blancs: le manuel des goûts uniques de millions de personnes), ce livre ironique se moque des goûts des Blancs. Et pas n'importe quels Blancs: ceux qui ont entre 30 et 45 ans, habitent en ville, ont de l'instruction et des goûts raffinés, et qui ne se souviennent pas de la dernière fois qu'un « six-
pack» de Budweiser est entré chez eux.
La recette du succès
«On entend souvent parler des stéréotypes des gens des régions, ou des Asiatiques, ou des Noirs, explique M. Lander. J'ai voulu appliquer le concept aux
Blancs. Étonnamment, ça a été très facile à faire. Et aussi très amusant... »
Originaire de Toronto, M. Lander, 29 ans, a étudié à McGill et en Indiana avant de se marier et de déménager à Los Angeles, il y a deux ans. L'idée de compiler la liste de ce que les Blancs aiment lui est venue l'hiver dernier, quand il clavardait avec un ami et disait que tout Blanc qui se respecte se devait de regarder la série télé The Wire, diffusée à HBO.
«On riait, puis on s'est mis à faire la liste de tout ce que les Blancs aiment. Le café fort. Le New Yorker. Porter un foulard. Les documentaires... Les idées sont arrivées d'elles-mêmes.»
En janvier dernier, Christian Lander a décidé de lancer un blogue sur le sujet. Son ton est sérieux, ironique, pince-sans-rire. Par exemple, dans une entrée sur la musique, il nomme le disque Funeral d'Arcade Fire en tête de liste: «Toute personne blanche est tenue d'avoir cet album sur son iPod en tout temps», écrit-il.
Stuff White People Like réussit à capter le désir qu'ont les adultes d'aujourd'hui de se distinguer par leurs préférences, leurs expériences, leurs goûts éclectiques. En un mot: l'unicité est devenue la norme, dit-il.
«Avant, les gens comparaient leurs possessions pour se distinguer. La génération des 30-45 ans a changé cela. Aujourd'hui, on valorise la réalisation de soi, l'authenticité, la créativité. Une personne qui a voyagé et qui connaît quatre langues est mieux vue qu'un avocat millionnaire qui a passé toute sa vie dans la même ville.»
Au début, dit-il, quelques dizaines de personnes fréquentaient son bloque chaque jour. Puis des centaines. Puis des milliers. «C'est devenu hors de proportion.» Des agents littéraires ont ensuite communiqué avec lui.
«Je ne m'attendais pas du tout à un tel succès, explique-t-il. Je faisais le blogue pour m'amuser, pas pour « être découvert et signer un contrat d'édition». C'est arrivé tout à fait par hasard. C'est une belle aventure pour moi.»
Christian Lander ne fait pas l'unanimité, mais il s'en balance. «Plusieurs personnes ne comprennent pas l'ironie, dit-il. Les Américains, souvent, ont tendance à prendre les choses au premier degré... Nous, les Canadiens, nous sommes habitués à rire de nous. Nous ne nous prenons pas au sérieux, et ça nous donne la liberté de faire des trucs semblables.»
Friday, August 08, 2008
COLOMBIE- Des détails embarrassants sur la libération des otages
Courrier international, COLOMBIE • Des détails embarrassants sur la libération des otages
(13 mars 2010) Un autre lien brisé :-(
En voici le sommaire:
(13 mars 2010) Un autre lien brisé :-(
En voici le sommaire:
COLOMBIE
Des détails embarrassants sur la libération des otages
La libération d'Ingrid Betancourt et de 14 otages a constitué un succès retentissant pour le gouvernement colombien. Mais la diffusion de certaines images de l'opération militaire réalisée le 2 juillet met en difficulté Bogotá.
Tuesday, August 05, 2008
A month without plastic
BBC NEWS UK Magazine A month without plastic
A month without plastic | ||||
By this I mean not buying or accepting anything which contains plastic or is packaged in plastic. So, no take-away coffees, bottles of water or pre-packed sandwiches. I'll be forsaking punnets of strawberries and packs of chicken, supermarket milk and bottled cleaning products, and switching to reusable nappies for my toddler. No longer will my other half and I be able to slump in front of the telly of an evening with the latest DVD, a takeaway curry and a bottle of wine (the cork could be plastic).
I am, if you like, donning a polyester-free hairshirt - with the aim of seeing how possible it is to live without new plastic. I will, however, be keeping the plastic I already own. But even so, it's going to be very difficult. Durable, versatile, lightweight, hygienic, cheap and strong: synthetic plastic is arguably one of the most useful inventions of the last century. It is essential in medical equipment, technology and thousands of devices which have increased our standard of living. But those very same attributes of durability and cheapness make plastic one of the most pervasive forms of waste on the planet. Plastic soup Evidence of our failure to deal with plastic rubbish is everywhere, from bulging landfill sites and countryside litter in the UK to a toxic plastic "soup" swilling around the middle of the North Pacific, thousands of miles from continental land.
Island groups such as Hawaii and Midway which, by their location in the Pacific should be pristine, instead are awash with plastic, killing seabirds, turtles and other marine life. The UN Environment Programme estimates that there are 46,000 pieces of plastic litter floating in every square mile of ocean on Earth. Some marine scientists believe that microscopic plastic fragments in the ocean can soak up pollutants which may then get passed up the food chain into fish and, ultimately, humans. Plastic audit I'm as guilty as anyone of treating this useful resource as utterly disposable. I do try to remember to take reusable bags to the shops and I drop my bottles into the recycling bag which the council collects every week. But I, like almost everyone else in the UK, junk the vast majority of plastic which comes into my home. I've kept a month's worth of my plastic waste, to use as a barometer for my month of abstinence. It isn't pretty - 603 items, including:
Probably the least pretty aspect to my household's waste at the moment comes in the form of disposable nappies. Our 18-month-old son gets through four or so a day so that's about 120 a month, plus individual nappy sacks, nappy bin bags and wipes, which go straight into landfill. Inevitably, however, packaging forms the greatest part of my plastic haul. | ||||
Flat-earther
BBC NEWS UK Magazine Do they really think the earth is flat?: "flat-earther"
Divertissant ;-)
non mais...
La version copiée en cas de bris de lien:
Do they really think the earth is flat?

Photos such as this one are deemed fakes by flat-earthers
By Brendan O'Neill
In the 21st Century, the term "flat-earther" is used to describe someone who is spectacularly - and seemingly wilfully - ignorant. But there is a group of people who claim they believe the planet really is flat. Are they really out there or is it all an elaborate prank?
Nasa is celebrating its 50th birthday with much fanfare and pictures of past glories. But in half a century of extraordinary images of space, one stands out.
On 24 December 1968, the crew of the Apollo 8 mission took a photo now known as Earthrise. To many, this beautiful blue sphere viewed from the moon's orbit is a perfect visual summary of why it is right to strive to go into space.
Not to everybody though. There are people who say they think this image is fake - part of a worldwide conspiracy by space agencies, governments and scientists.
Welcome to the world of the flat-earther.
Our attitude towards those who once upon a time believed in the flatness of the earth is apparent in a new Microsoft advert.

One rendition of what a flat earth might look like
Depicting an olden-days ship sailing on rough seas, presumably heading towards the "edge of the world", the advert is part of a $300m campaign aimed at rescuing the reputation of Windows Vista by comparing its critics to flat-earthers.
Satellite era
But are there any genuine flat-earthers left? Surely in our era of space exploration - where satellites take photos of our blue and clearly globular planet from space, and robots send back info about soil and water from Mars - no one can seriously still believe that the Earth is flat?
Wrong.
Flat earth theory is still around. On the internet and in small meeting rooms in Britain and the US, flat earth believers get together to challenge the "conspiracy" that the Earth is round.
"People are definitely prejudiced against flat-earthers," says John Davis, a flat earth theorist based in Tennessee, reacting to the new Microsoft commercial.
"Many use the term 'flat-earther' as a term of abuse, and with connotations that imply blind faith, ignorance or even anti-intellectualism."
Mr Davis, a 25-year-old computer scientist originally from Canada, first became interested in flat earth theory after "coming across some literature from the Flat Earth Society a few years ago".
"I came to realise how much we take at face value," he says. "We humans seem to be pleased with just accepting what we are told, no matter how much it goes against our senses."
Mr Davis now believes "the Earth is flat and horizontally infinite - it stretches horizontally forever".
"And it is at least 9,000 kilometres deep", he adds.
James McIntyre, a British-based moderator of a Flat Earth Society discussion website, has a slightly different take. "The Earth is, more or less, a disc," he states. "Obviously it isn't perfectly flat thanks to geological phenomena like hills and valleys. It is around 24,900 miles in diameter."
Mr McIntyre, who describes himself as having been "raised a globularist in the British state school system", says the reactions of his friends and family to his new beliefs vary from "sheer incredulity to the conviction that it's all just an elaborate joke".
So how many flat-earthers are around today? Neither Mr Davis nor Mr McIntyre can say.
Disappearing ships
Mr McIntyre estimates "there are thousands", but "without a platform for communication, a head-count is almost impossible", he says. Mr Davis says he is currently creating an "online information repository" to help to bring together local Flat Earth communities into a "global community".
"If you will forgive my use of the term 'global'", he says.
And for the casual observer, it is hard to accept that all of this is not some bizarre 21st Century jape. After all, most schoolchildren know that ships can disappear over the horizon, that satellites orbit the earth and that if you head along the equator you will eventually come back on yourself.
What about all the photos from space that show, beyond a shadow of doubt, that the Earth is round? "The space agencies of the world are involved in an international conspiracy to dupe the public for vast profit," says Mr McIntyre.
John Davis also says "these photos are fake".
And what about the fact that no one has ever fallen off the edge of our supposedly disc-shaped world?
Mr McIntyre laughs. "This is perhaps one of the most commonly asked questions," he says. "A cursory examination of a flat earth map fairly well explains the reason - the North Pole is central, and Antarctica comprises the entire circumference of the Earth. Circumnavigation is a case of travelling in a very broad circle across the surface of the Earth."
Mr Davis says that being a flat-earther doesn't have an impact on how one lives every day. "As a rule of thumb, we don't have any fears of aircraft or other modes of transportation," he says.
Christine Garwood, author of Flat Earth: The History of an Infamous Idea, is not surprised that flat-earthers simply write off the evidence that our planet is globular.
"Flat earth theory is one of the ultimate conspiracy theories," she says.
"Naturally, flat earth believers think that the moon landings were faked, as were the photographs of earth from space."
Perhaps one of the most surprising things in Garwood's book is her revelation that flat earth theory is a relatively modern phenomenon.
Ms Garwood says it is an "historic fallacy" that everyone from ancient times to the Dark Ages believed the earth to be flat, and were only disabused of this "mad idea" once Christopher Columbus successfully sailed to America without "falling off the edge of the world".
In fact, people have known since at least the 4th century BC that the earth is round, and the pseudo-scientific conviction that we actually live on a disc didn't emerge until Victorian times.
Theories about the earth being flat really came to the fore in 19th Century England. With the rise and rise of scientific rationalism, which seemed to undermine Biblical authority, some Christian thinkers decided to launch an attack on established science.
Samuel Birley Rowbotham (1816-1884) assumed the pseudonym of "Parallax" and founded a new school of "Zetetic astronomy". He toured England arguing that the Earth was a stationary disc and the Sun was only 400 miles away.
In the 1870s, Christian polemicist John Hampden wrote numerous works about the Earth being flat, and described Isaac Newton as "in liquor or insane".
And the spirit of these attacks lives on to the present day. The flat-earth myth remains the outlandish king in the realm of the conspiracy theorist.
And while we all respect a degree of scepticism towards the authorities, says Ms Garwood, the flat-earthers show things can go too far.
"It is always good to question 'how we know what we know', but it is also good to have the ability to accept compelling evidence - such as the photographs of Earth from space."
Divertissant ;-)
non mais...
La version copiée en cas de bris de lien:
Do they really think the earth is flat?

Photos such as this one are deemed fakes by flat-earthers
By Brendan O'Neill
In the 21st Century, the term "flat-earther" is used to describe someone who is spectacularly - and seemingly wilfully - ignorant. But there is a group of people who claim they believe the planet really is flat. Are they really out there or is it all an elaborate prank?
Nasa is celebrating its 50th birthday with much fanfare and pictures of past glories. But in half a century of extraordinary images of space, one stands out.
WORLD VIEW
330 BC Aristotle provides evidence of spherical earth
240 BC Eratosthenes of Cyrene accurately calculates circumference of globe
8th Century AD work by Bede shows acceptance of sphere idea
On 24 December 1968, the crew of the Apollo 8 mission took a photo now known as Earthrise. To many, this beautiful blue sphere viewed from the moon's orbit is a perfect visual summary of why it is right to strive to go into space.
Not to everybody though. There are people who say they think this image is fake - part of a worldwide conspiracy by space agencies, governments and scientists.
Welcome to the world of the flat-earther.
Our attitude towards those who once upon a time believed in the flatness of the earth is apparent in a new Microsoft advert.

One rendition of what a flat earth might look like
Depicting an olden-days ship sailing on rough seas, presumably heading towards the "edge of the world", the advert is part of a $300m campaign aimed at rescuing the reputation of Windows Vista by comparing its critics to flat-earthers.
Satellite era
But are there any genuine flat-earthers left? Surely in our era of space exploration - where satellites take photos of our blue and clearly globular planet from space, and robots send back info about soil and water from Mars - no one can seriously still believe that the Earth is flat?
Circumnavigation is a case of travelling in a very broad circle across the surface of the Earth - James McIntyre, Flat-earther
Wrong.
Flat earth theory is still around. On the internet and in small meeting rooms in Britain and the US, flat earth believers get together to challenge the "conspiracy" that the Earth is round.
"People are definitely prejudiced against flat-earthers," says John Davis, a flat earth theorist based in Tennessee, reacting to the new Microsoft commercial.
"Many use the term 'flat-earther' as a term of abuse, and with connotations that imply blind faith, ignorance or even anti-intellectualism."
Mr Davis, a 25-year-old computer scientist originally from Canada, first became interested in flat earth theory after "coming across some literature from the Flat Earth Society a few years ago".
"I came to realise how much we take at face value," he says. "We humans seem to be pleased with just accepting what we are told, no matter how much it goes against our senses."
Mr Davis now believes "the Earth is flat and horizontally infinite - it stretches horizontally forever".
"And it is at least 9,000 kilometres deep", he adds.
James McIntyre, a British-based moderator of a Flat Earth Society discussion website, has a slightly different take. "The Earth is, more or less, a disc," he states. "Obviously it isn't perfectly flat thanks to geological phenomena like hills and valleys. It is around 24,900 miles in diameter."
Mr McIntyre, who describes himself as having been "raised a globularist in the British state school system", says the reactions of his friends and family to his new beliefs vary from "sheer incredulity to the conviction that it's all just an elaborate joke".
So how many flat-earthers are around today? Neither Mr Davis nor Mr McIntyre can say.
Disappearing ships
Mr McIntyre estimates "there are thousands", but "without a platform for communication, a head-count is almost impossible", he says. Mr Davis says he is currently creating an "online information repository" to help to bring together local Flat Earth communities into a "global community".
"If you will forgive my use of the term 'global'", he says.
And for the casual observer, it is hard to accept that all of this is not some bizarre 21st Century jape. After all, most schoolchildren know that ships can disappear over the horizon, that satellites orbit the earth and that if you head along the equator you will eventually come back on yourself.
What about all the photos from space that show, beyond a shadow of doubt, that the Earth is round? "The space agencies of the world are involved in an international conspiracy to dupe the public for vast profit," says Mr McIntyre.
John Davis also says "these photos are fake".
And what about the fact that no one has ever fallen off the edge of our supposedly disc-shaped world?
Mr McIntyre laughs. "This is perhaps one of the most commonly asked questions," he says. "A cursory examination of a flat earth map fairly well explains the reason - the North Pole is central, and Antarctica comprises the entire circumference of the Earth. Circumnavigation is a case of travelling in a very broad circle across the surface of the Earth."
Ultimate conspiracy
Mr Davis says that being a flat-earther doesn't have an impact on how one lives every day. "As a rule of thumb, we don't have any fears of aircraft or other modes of transportation," he says.
Christine Garwood, author of Flat Earth: The History of an Infamous Idea, is not surprised that flat-earthers simply write off the evidence that our planet is globular.
"Flat earth theory is one of the ultimate conspiracy theories," she says.
"Naturally, flat earth believers think that the moon landings were faked, as were the photographs of earth from space."
Perhaps one of the most surprising things in Garwood's book is her revelation that flat earth theory is a relatively modern phenomenon.
Ms Garwood says it is an "historic fallacy" that everyone from ancient times to the Dark Ages believed the earth to be flat, and were only disabused of this "mad idea" once Christopher Columbus successfully sailed to America without "falling off the edge of the world".
In fact, people have known since at least the 4th century BC that the earth is round, and the pseudo-scientific conviction that we actually live on a disc didn't emerge until Victorian times.
Theories about the earth being flat really came to the fore in 19th Century England. With the rise and rise of scientific rationalism, which seemed to undermine Biblical authority, some Christian thinkers decided to launch an attack on established science.
Samuel Birley Rowbotham (1816-1884) assumed the pseudonym of "Parallax" and founded a new school of "Zetetic astronomy". He toured England arguing that the Earth was a stationary disc and the Sun was only 400 miles away.
In the 1870s, Christian polemicist John Hampden wrote numerous works about the Earth being flat, and described Isaac Newton as "in liquor or insane".
And the spirit of these attacks lives on to the present day. The flat-earth myth remains the outlandish king in the realm of the conspiracy theorist.
And while we all respect a degree of scepticism towards the authorities, says Ms Garwood, the flat-earthers show things can go too far.
"It is always good to question 'how we know what we know', but it is also good to have the ability to accept compelling evidence - such as the photographs of Earth from space."
Monday, August 04, 2008
Null Hypothesis | Strange But True - Top ten unethical psychology experiments
Null Hypothesis | Strange But True
THE NULL'S TOP TEN UNETHICAL PSYCHOLOGY EXPERIMENTS(click on the links for the inside story)
| The Bystander Effect Classic research that sorted the good Samaritans from the bad eggs - which one are you? 1/5 | |
| Universal Facial Expressions Do emotions evoke universal facial expressions or do we all have different gurning styles? 2/5 | |
| The Addictiveness of Drugs A simple experiment - give a monkey some drugs and wait and see what happens. 2/5 | |
| MK-Ultra The CIA are probably the last people you expect to be giving away free drugs, and setting up brothels in the process. 3/5 | |
| The Standford Prison Experiment Create a false prison, randomly assign volunteers as prisoners or guards, let the brutality begin. 3/5 | |
| The Monster Study If you criticise a child's every move, you can make them stutter. Evil b b b b b b b b bastards! 4/5 | |
| Curing Homosexuality Drugs, electricity and gay porn; sounds like the recipe for a complete disaster. 4/5 | |
| The Well of Despair How to get yourself a bad reputation in science - socially torture monkeys for a living. 4/5 | |
| Milgram's Obedience Study How far would you go to inflict pain if someone in authority was telling you to do it? 4/5 | |
| Little Albert Give a child a pet rat and then teach them to be scared to death every time they go near it. 5/5 | |
Pierre Foglia - Pensée
"Su Dongpo, qui est Chinois : À quoi comparerai-je la vie? À un oiseau qui se pose un instant sur la neige, y laisse l’empreinte de ses pattes, puis s’envole on ne sait où."
;-)
;-)
Friday, August 01, 2008
7 nouvelles merveilles du monde
New Seven Wonders of the World
One down (Taj Mahal), 7 to go -Seb & cie-
Three down (Kheops, Machu Picchu, Great Wall), 5 to go -Fred-

Seven_Wonders_of_the_Ancient_World
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